Dépistage prénatal de l’infection à Cyto Mégalo Virus (CMV).
Communiqué du CNGOF suite à l’avis rendu par l’Académie de Médecine  

Le CNGOF a pris connaissance de l’avis de l’Académie de Médecine concernant le dépistage de l’infection à CMV pendant la grossesse.

Le CNGOF a pleinement conscience du problème lié à l’infection congénitale due au CMV et de ses conséquences, tant en terme de troubles auditifs que de troubles graves du développement.

La commission de médecine fœtale du CNGOF a rendu un avis concernant l’information à donner aux femmes enceintes et les mesures de prévention de cette maladie pendant la grossesse dès 2017.

Le CNGOF insiste sur la nécessité :
  - d’informer les couples et d’enseigner les mesures de prévention qui sont efficaces, pour éviter la contamination pendant la grossesse, le plus tôt possible, idéalement avant la grossesse.
  - de mettre en place des campagnes d’information du grand public.
  - de discuter de la possibilité de réaliser des sérologies CMV avant ou au début de la grossesse, après information et discussion avec le couple des avantages et inconvénients, des conséquences et possibles difficultés d’interprétation des sérologies et de prise en charge, d’autant que les principaux facteurs de risque d’infection au CMV pendant la grossesse sont connus.

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ansm
Point d'information

Le traitement par Ondansétron (Zophren et génériques) contre les nausées et vomissements ne doit pas être utilisé pendant le premier trimestre de la grossesse.

Télécharger ce point d'information :

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2018/04/07

CNEMM (Comité National d'Experts sur la Mortalité Maternelle) : diffuser les points forts mis en exergue par les experts

Au sein de l’Enquête Nationale Confidentielle sur les Morts Maternelles soutenue par l’INSERM et Santé Publique France, le Comité National d’Experts  sur la Mortalité Maternelle (CNEMM) analyse les morts maternelles survenues en France (au cours de la grossesse et jusqu’à 1 an du post-partum) et publie un rapport tous les trois ans.
A l’occasion de chaque séance d’expertise du comité (5 à 6 réunions annuelles), outre la conclusion faite pour chaque décès, les membres dégagent des « points forts » issus de l’examen des dossiers de la séance et des facteurs d’évitabilité identifiés. Ces « points forts » peuvent être utiles aux professionnels de la périnatalité, sans attendre le rapport triennal. Ils peuvent aussi bien concerner le diagnostic de certaines pathologies que leurs prises en charge ou les conditions d’organisation des soins.

Introduction pour la diffusion des « points forts » dégagés par le CNEMM après chaque séance d’expertise
Télécharger :



POINT FORT ISSU DE LA REUNION DU CNEMM du 29 SEPTEMBRE 2017
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POINT FORT ISSU DE LA REUNION DU CNEMM du 29 SEPTEMBRE 2017 534.86 KB 2018


POINT FORT ISSU DE LA REUNION DU CNEMM DU 21 NOVEMBRE 2017
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POINT FORT ISSU DE LA REUNION DU CNEMM DU 21 NOVEMBRE 2017 556.22 KB 2018

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17 octobre 2019
DOSSIER DE PRESSE DU CNGOF

La parole aux femmes - Ecoute-information-évaluation-partage…

Ecoute, information, consentement éclairé, évaluation, bientraitance…Cela fait des mois que ces mots-là ponctuent les travaux du CNGOF, société savante de la spécialité de gynécologie-obstétrique. Ils rythment réunions collégiales et pluridisciplinaires et signent une volonté forte de faire évoluer les pratiques jusque-là centrées avant tout sur la sécurité, au détriment parfois de la liberté de choix, de l’autonomie et de la concertation...
 
Télécharger le dossier  de la conférence de presse du 17 octobre 2019 : 

Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
CNGOF-dossier-presse-bientraitance-label-ressources-humaines.pdf 384.02 KB 2019

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Actions Santé Femmes (ASF) recherche des volontaires pour effectuer des missions d’accompagnement d’une dizaine de jours au Tchad.
Ces missions ont pour but d’améliorer le niveau médical du secteur des soins mères-enfants dans les hôpitaux régionaux ou dispensaires.
Nous recherchons :
- Pour une mission humanitaire qui se déroulera du 06 au 15 MAI 2018 à Abéché au Tchad :
⦁ 1 gynécologue-obstétricien pour la formation aux césariennes et aux bonnes pratiques en salle de naissance, pour l’identification des grossesses et accouchements à haut risque ;
- Pour une mission humanitaire qui se déroulera du 02 au 11 SEPTEMBRE 2018 à Abéché au Tchad :
⦁ 1 gynécologue-obstétricien pour la formation aux césariennes et aux bonnes pratiques en salle de naissance, pour l’identification des grossesses et accouchements à haut risque

Merci d’adresser vos candidatures (lettre de motivation et CV) par mail via Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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L’IMG d’indication maternelle implique une prise en compte des causes psycho-sociales « lorsqu’il y a péril grave pour la santé de la mère ». Ce cadre juridique existe depuis la loi du 4 juillet 2001 (Code de la santé publique, Article L2213-1 et suivants ; Article R2213-1 et suivants)1.
L’IMG psycho-sociale est actuellement mal connue dans les services de gynécologie-obstétrique. Elle concerne des femmes en situation de danger personnel, de violences, de difficultés psychologiques majeures ou d’extrême précarité, rendant impossible la poursuite de leur grossesse alors même qu’elles dépassent le délai légal de l’IVG de 14 semaines d’aménorrhée. Ces situations rendent compte d’une bonne part des déplacements à l’étranger pour interruption de grossesse, néfastes pour la santé, onéreux voire inaccessibles pour certaines femmes.
La prise en charge de ces femmes est inégalement répartie sur le territoire national. Recevoir et écouter les femmes, les informer sur l’ensemble des alternatives et des aides psychologiques, sociales et médicales, et débattre au sein de nos staffs dédiés de la nécessité de les prendre en charge ne présume en rien de la conclusion décisionnelle de l’équipe. Cela permet simplement de mesurer le degré de détresse, ce qui n’a pas lieu lorsque les structures hospitalières éconduisent d’emblée les femmes qui ont dépassé le délai légal de l’IVG. Le CNGOF recommande une formalisation de ces IMG dans chaque centre avec le CPDPN local (en charge d’un bilan annuel d’activité).
Cette discussion au sein du service analyse le péril (gravité - certitude - immédiateté) pour la santé de la mère.
Les situations difficiles, voire dramatiques que vivent les femmes justifient des processus de réflexion des équipes médicales dans la clarté et la transparence en utilisant complètement les dispositions légales de notre pays.
L’accueil, la rencontre ainsi que les décisions doivent être mis en œuvre par ceux qui sont en responsabilité de réaliser les actes d’IMG.
Les principes éthiques qui soutiennent cette nécessité de prise en charge sont les principes de justice, d’autonomie auxquels s’ajoute l’obligation d’information éclairée des femmes.

Document réalisé avec l’aide des commissions d’Éthique, d’Orthogénie et de Médecine Fœtale du CNGOF réunies le 20/9/19, validé au CA du CNGOF du 11/10/19.

[1]Demande soumise à une équipe pluridisciplinaire qui associe un médecin spécialiste de l’affection, un obstétricien membre d’un CPDPN, une personne qualifiée (psychologue, assistant social), un médecin choisi par la femme.

Télécharger la position du CNGOF à propos de l'IMG psycho-sociale :

Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
IMG-Psycho-sociale-Position-CNGOF-31-10-19.pdf 119.65 KB 2019

 

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Afin d'assurer la continuité de la prise en charge des femmes, deux recommandations temporaires d'utilisation (RTU) viennent d'être établies par l'ANSM le 16 févier 2018 pour les spécialités pharmaceutiques GYMISO 200 microgrammes comprimé et MISOONE 400 microgrammes comprimé, dans les indications suivantes :

- prise en charge, en ville et en établissement de santé, des fausses couches précoces du premier trimestre (avant 14 SA) en cas de grossesses arrêtées ;
- prise en charge, en établissement de santé, des interruptions médicales de grossesse (IMG) et des cas de morts foetales in utero (MFIU) au-delà de 14 SA en association à la mifépristone.

Ces deux RTU entreront en vigueur le 1er mars 2018.
Télécharger le texte complet :

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La vague médiatique qui déferle sur la méthode Essure génère inévitablement un certain nombre de questions et d'inquiétudes pour nos patientes.
 
Le groupe de travail "Essure" constitué au sein du CNGOF avec la SCGP, dont les objectifs sont de mener une réflexion sur la formation à la pose mais aussi sur la tolérance de ces implants, s'est réuni la semaine passée au cours des Journées de Montpellier.
 
Il nous a semblé utile de rédiger deux lettre d'information à destinée des patientes, afin de répondre aux inquiétudes qui pourraient émerger dans ce contexte. La première lettre concerne les patientes qui ont déjà bénéficié de cette technique, la seconde concerne les patientes pour lesquelles cette méthode de contraception définitive est envisagée.
 
 
 
 
Bernard Hédon (Président)
Israël Nisand (Président élu)
Olivier Graesslin (Sécrétaire général)
Le groupe de travail "Essure"

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Au Paris Convention Center du 29 au 31 janvier 2020, sous la coordination du CNGOF, Pari(s) Santé Femmes réunit 20 sociétés savantes autour de la santé des femmes.
Renseignements et inscriptions : http://paris-sante-femmes.fr/

Télécharger le programme pré-éliminaire des Journées Pari(s) Santé Femmes du 29 au 31 janvier 2020 :

Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
Paris-Sante-Femme-programme-preliminaire.pdf 2.42 MB 2019


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Lettre ouverte à Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé

Paris, le 22 février 2018

Madame la Ministre,

Nous souhaitons vous informer d’une dépense importante, prohibitive et pour tout dire choquante, qui va être imputée dès le mois prochain aux budgets des maternités et donc, de fait, à celui des hôpitaux.

Le retrait du marché français du Cytotec® (misoprostol) nous amène à le remplacer en urgence par des médicaments qui n’ont pas - pas plus que le Cytotec® ne l’avait - une AMM pour tous les usages où le misoprostol est indispensable (hors IVG). Or ces médicaments coûtent près de vingt fois plus cher que le Cytotec®, et ce surcoût concerne approximativement 300 000 femmes/an et plus d’un million de comprimés par an (24 cts/cp pour le Cytotec® contre 6 €/cp pour Gymiso® ou MisoOne®). De plus, leur dénomination par leurs noms commerciaux dans les forfaits « IVG médicamenteuse » a dissuadé d’autres laboratoires de venir sur le marché français qui semble de fait réservé « officiellement » à ces deux laboratoires.

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Dans le cadre de ses missions de surveillance du marché, l'ANSM lance une enquête prospective de matériovigilance pour recenser les complications consécutives à la pose d'implants pour le traitement de l'incontinence urinaire et/ou de prolapsus des organes pelviens, posés par voie vaginale ou par voie abdominale chez la femme.
A cette occasion, les gynécologues et les urologues pourront être sollicités par les correspondants locaux de matériovigilance de leurs établissements. Cette enquête commence dès le 1er novembre 2016 et les documents relatifs à l'enquête sont consultables sur le site internet de l'ANSM :

http://www.ansm.sante.fr/Declarer-un-effet-indesirable/Materiovigilance/Enquetes/(offset)/5#paragraph_100885

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Avis du CNGOF sur le dépistage systématique en prénatal du CMV
21 février 2018

Auteurs :

Pr Romain Favre ; Pr Olivier Picone ; Pr Alexandra Benachi ; Pr Jean-Marie Jouannic ; Pr Laurent Salomon ; Pr Norbert Winer ; Dr Florent Fuchs ; Dr Marion Groussoles ; Dr Melinda Martinovic

La commission de Médecine fœtale a été contactée par le Haut Conseil de Santé Publique (HCSP) pour donner un avis sur le dépistage systématique du CMV en cours de grossesse.

Télécharger l'avis du CNGOF :



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COCHRANE
Base de données de la littérature médicale

Chaque mois, la Collaboration Cochrane produit environ 80 revues systématiques de grande qualité. Si toutes ces revues peuvent apparaître intéressantes, une partie seulement de ces publications concerne le champ de compétences de l'Obstétrique.
Dans le cadre d'un partenariat avec le centre Cochrane Français, nous sélectionnerons et présenterons chaque mois plusieurs traductions de résumés dans le domaine de l'Obstétrique. Un lien permettra d'accéder à la revue complète en langue anglaise.
Si vous le souhaitez, ces résumés pourront vous être envoyés plusieurs fois par an, par courriel, en vous inscrivant via le lien ci-après. Vous trouverez également ci-joint le premier numéro de cette lettre.

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Le comité de suivi des femmes porteuses d’implants mammaires, piloté par la direction générale de la santé, regroupe l’ensemble des parties prenantes : associations de patientes, professionnels de santé, agences sanitaires (ANSM, INCa et HAS) et les directions d’administration centrale concernées.
 
Dans le cadre de ses travaux, deux documents d’information destinés aux femmes avant la pose de prothèses mammaires, l’un dans le cadre de la reconstruction mammaire suite à un cancer du sein et l’autre dans le cadre de la chirurgie esthétique ont été élaborés. Ces fiches d’information ont pour objectif d’apporter tous les éléments d’information nécessaires et indispensables pour permettre aux femmes de prendre une décision en connaissance de cause, avant toute implantation de prothèses mammaires.
 
Ces documents sont notamment disponibles sur le site du Ministère des solidarités et de la santé : https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/autres-produits-de-sante/article/informations-sur-les-implants-mammaires.
Ils sont également transmis aux établissements de santé, et vont faire l’objet d’une diffusion auprès de sites d’information grand public.

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La nouvelle version (V5) des recommandations de l'Agence de la biomédecine réactualisées en février 2018 concernant la prise en charge en assistance médicale à la procréation (AMP), en préservation de la fertilité et en don de gamètes des patients exposés au risque d'infection par le virus Zika.

Ce document est téléchargeable également sur notre site Internet au lien suivant :

https://www.agence-biomedecine.fr/IMG/pdf/2018-003_reco_amp_et_zika_v5_09-02-2018_.pdf

Ces recommandations s'appliquent à la prise en charge de patients ayant séjourné au cours de l'année écoulée dans une région classée en catégories 1 et 2 de l'ECDC. Les Antilles et la Guyane étant sorties de la phase épidémique, la prise en charge des patients est désormais la même, qu'ils résident en métropole ou en Outre-mer.

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Paris, le 27 octobre 2017

Cher(e) collègue,
L'opération « Moi(s) sans tabac » se prépare.

Cette opération consiste à proposer aux fumeurs de faire ensemble une tentative d'arrêt du tabac pendant 30 jours durant le mois de novembre.
Le CNGOF, aux côtés de nombreuses autres sociétés savantes, est partenaire de ce défi collectif.
Nous avons reçu il y a quelques jours une lettre de Santé Publique France nous donnant la possibilité de commander gracieusement des documents : affiches, flyers ou des kits d'aide à remettre à nos patientes. Ils sont aussi disponibles sur le site : Tabac info service à la rubrique « espace professionnel de santé », en bas de la page d'accueil, ou sur le lien suivant :
http://mois-sans-tabac.tabac-info-service.fr/

Nous vous encourageons à vous procurer ces outils qui vous aideront à véhiculer le message auprès de vos patientes. 

Professeur NISAND Israël
Le Président du CNGOF

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À CAUSE DES BÉBÉS : APPEL DE MARSEILLE

Parce que les enfants de demain sont l’avenir,
Parce que médecine, biologie, psychopathologie, psychologie et sociologie nous apprennent que l’origine développementale de la santé et des maladies (OMS-DOHaD) est définitivement multifactorielle et appelle encore plus de recherches, en particulier pluridisciplinaires,
Parce que les progrès de l’épigénétique insistent sur le rôle de l’environnement dans l’expression des gènes à tous les âges de la vie et sur la transmission sur trois générations,
Parce que la psychologie du développement et la psychopathologie clinique ont montré à quel point le bébé dépend, pour son bon développement global, de la qualité des interactions,
Parce que différentes modalités de l’intervention préventive prévenante et les soins conjoints (parents-bébé) en période périnatale ont fait leurs preuves,
Nous défendons la nécessité absolue d’une attention toute particulière aux « 1000 jours », de la période péri-conceptionnelle aux deux ans de l’enfant.
Dans ce contexte, tous les parents doivent être respectés dans leurs compétences, leurs besoins et leurs attentes.
Les plus vulnérables (troubles psychiques, précarité, handicap, prématurité) doivent bénéficier, pour eux-mêmes et pour leurs bébés, de prises en charge et de soins individualisés, les plus adaptés et les plus efficaces.
Ceci appelle, sur l’ensemble du territoire national, à une sensibilisation en profondeur de l’ensemble des citoyens, à des formations renouvelées de tous les acteurs de la périnatalité, à l’urgence de la mise en place d’une offre de soins psychiques conjoints, coordonnée et graduée qui réponde aux besoins de continuité des (futurs) parents et des bébés.
C’est un investissement pour l’avenir.
Le 5 juin 2019, sous le haut patronage de Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé, au Ministère de la santé, cet enjeu majeur de santé publique a fait l’objet d’une réflexion collective, pluriprofessionnelle, pluri-institutionnelle approfondie.
Il est désormais temps qu’il devienne enfin la question de tous.
C’est à cela qu’ont déjà appelé, en fondant ce jour-là, dans le respect des prérogatives de chacune, l’Alliance francophone pour la santé mentale périnatale inscrite dans la dynamique de la Global Alliance for Maternal Mental Health :
Les associations d’usagers (Maman Blues, la FNAPSY - Fédération nationale des usagers de la psychiatrie, le CIANE – Collectif interassociatif des associations de naissance)
Les sociétés scientifiques et professionnelles de sages-femmes (CNSF), d’obstétriciens (CNGOF), les associations gestionnaires de T.I.S.F. (FNAAFP-CSF)
Les sociétés scientifiques de psypérinatalité (SMF, Groupe WAIHM-F)
L’Association des établissements en santé mentale (AdESM)

Rassemblés ce 21 septembre 2019, parlant d’une même voix, ces acteurs associatifs, professionnels et institutionnels de la périnatalité font valoir la priorité absolue que doit constituer dans les 1000 jours la prévention prévenante, l’attention aux parents les plus vulnérables, la prise en charge optimisée des troubles psychiques parentaux et/ou des troubles de l’interaction de leurs conséquences sur le bébé d’aujourd’hui et sur la santé globale des générations à venir.
Alors que le Président de la République et le gouvernement ont reconnu l’importance des 1000 jours, cet Appel de Marseille se veut une contribution unie, constructive et exigeante, à une étape historique en faveur non seulement des bébés de ce début du 21e siècle et de tous ceux qui les entourent, mais, aussi de leurs enfants et de leurs petits-enfants.

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09/02/2018
ANSM
Esmya (ulipristal) : suspension des initiations de traitement et suivi de la fonction hépatique chez les patientes en cours de traitement.

Lire l'avis de l'ANSM :
http://ansm.sante.fr/S-informer/Actualite/Esmya-ulipristal-suspension-des-initiations-de-traitement-et-suivi-de-la-fonction-hepatique-chez-les-patientes-en-cours-de-traitement

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Communiqué du CNGOF et CFEF du 22 septembre 2016

Télécharger le communiqué

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Traitement Hormonal de la Ménopause (THM) et risque de cancer du sein :

Réponse du GEMVi (Groupe d’Etude sur la Ménopause et le Vieillissement hormonal) à l’article du Lancet du 29 août 2019 publié sous l’égide du Collaborative Group on Hormonal Factors in Breast Cancer, à laquelle s’associe le CNGOF (Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français.

Télécharger le communiqué (format PDF) :

Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
2019-THM-Cancer-sein-Lancet-gemvi-cngof.pdf 238.2 KB 2019

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European Medicines Agency (EMA)
EMA/76828/2018

Women taking Esmya for uterine fibroids to have regular liver tests while EMA review is ongoing.

No new patients should start treatment for the time being

Télécharger l'article (en Anglais)

Lien source :
http://www.ema.europa.eu/ema/index.jsp?curl=pages/news_and_events/news/2018/02/news_detail_002902.jsp&mid=WC0b01ac058004d5c1

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L'écho des gynécos
1er épisode : la fausse couche, un mal banal
 
"La fausse couche est la première cause de consultations aux urgences gynécologiques. Courante, elle reste néanmoins méconnue. Fréquente, elle reste souvent banalisée. Pourtant, elle demeure une douleur intense, intime, morale et physique. Blessures silencieuses, les fausses-couches engendrent encore souvent incompréhensions, honte et isolement chez de nombreuses femmes."
 
Intervenants (dans l'ordre):
 
Dr Marie Bornes, gynécologue obstétricienne Maternité Hôpital Tenon à Paris
Témoignage: Manuela
Jacques Gellis, historien de la naissance, professeur émérite à l'Université Paris 8
Stacey Callahan, professeur de psychopathologie, Université de Toulouse


Pour l'écouter ce podcast :
Sur le site du CNGOF : 
http://www.cngof.net/Publications-CNGOF/Podcasts/Podcast-01-FCS.html

Sur le site de téléchargement : 
https://drive.google.com/file/d/1PghPQW9KtEeKXnY-41CNWwRIEm2ba3mf/view?usp=drive_web

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Chers amis, chers collègues,

Je me permets de revenir vers vous concernant Esmya.

Depuis mon premier message en décembre, l'ANSM a affiné sa position et nous avons mis à jour sur notre site les informations validées par cette dernière.

C'est cette information que vous allez recevoir par courrier de la part du laboratoire Gedeon Richter.

Le CNGOF tient à confirmer que les études sur Esmya sont toujours en cours dans plusieurs pays et que la France est le seul pays où les autorités de santé ont pris des mesures de précautions dans l'attente du résultat de l'évaluation du PRAC.

L'ensemble des acteurs impliqués sont en lien avec les autorités pour apporter toute la lumière sur cette situation.

Avec mon amitié,

I. Nisand

Président du CNGOF

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Appel à participation à une étude clinique sur les fibromes

Femme souffrant de fibromes multiples symptomatiques et désirant concevoir : chirurgie ou embolisation des artères utérines ?

Télécharger l'appel à participation

Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
Appel à  participation à  une étude clinique sur les fibromes 293.39 KB 2016

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L'écho des gynécos
2ème épisode : le papillomavirus décrypté
 
" Le papillomavirus s'est imposé comme un problème de santé publique. Très répandue, contractée aussi bien par les hommes que par les femmes, cette IST demeure pourtant un tabou fermement ancré dans la société française.
En France, l'objectif du plan cancer 2014-2019 était d'atteindre une couverture vaccinale de 60 % chez les jeunes filles de 11 à 14 ans. Ce but ne sera pas atteint.
Vaccination et dépistage pourraient permettre une éradication quasi-complète du cancer du col de l'utérus d'ici à quarante ans, souligne une étude publiée en février 2019 dans la revue The Lancet Oncology.
Cet épisode interroge les habitudes et les mentalités sur le HPV ou papillomavirus.
Qu'est-ce que le HPV ? Comment se transmet-il ? Quelle est sa durée de vie ? Pourquoi est-il si répandu en France ? Comment le dépister ? Comment le combattre ? Comment le virus peut-il se transformer en cancer du col de l'utérus ? Comment guérir ? "
 
Intervenants (dans l'ordre):
 
Docteur Joseph Monsonegogynécologue, spécialiste des pathologies à papillomavirus
Témoignage: Martin
Madame Annick Opinelchercheuse à l'institut Pasteur, philosophe et historienne.


Pour écouter cet écho des gynécos (format podcast) :
Sur le site du CNGOF : 
http://www.cngof.net/Publications-CNGOF/Podcasts/Podcast-02-HPV.html


Sur le site de téléchargement :
 https://drive.google.com/file/d/1f_lWRpyKbspXHueWnw2zY9yJXaHrOAId/view

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INFORMATION TRANSMISE SOUS L'AUTORITE DE L'ANSM
Lettre aux professionnels de santé

Esmya® (ulipristal acétate 5 mg, comprimés) : Risque potentiel d'hépatotoxicité
Information destinée aux gynécologues médicaux, gynécologues obstétriciens, médecins généralistes, hépatologues-gastroentérologues, centres de transplantation hépatique, pharmaciens d'officine et pharmaciens hospitaliers.  

Télécharger la lettre aux professionnels de santé

Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
Lettre aux professionnels de santé (2018 janvier 24) - ANSM 161.93 KB 2018


Télécharger : la fiche d'information patiente à propos d'Esmya - ANSM janvier 2018
Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
ESMYA : INFORMATION IMPORTANTE DE SECURITE - ANSM janvier 2018 268.77 KB 2018

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Les 41es Journées nationales du CNGOF*

Elles se dérouleront à Lille * du 6 au 8 décembre 2017

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L'écho des gynécos
2ème épisode : La sexualité pendant la grossesse : mythes et réalités
 

Libido, positions sexuelles, fréquence des rapports, rêves érotiques... les doutes, angoisses et interrogations sur la sexualité pendant la grossesse sont nombreux et souvent tabous. Enceintes, les femmes avancent au fil des mois dans un état d'esprit et un rapport au corps nouveaux (modifications corporelles et hormonales). Par conséquent, la sexualité peut être modifiée, transformée, améliorée, freinée ou ralentie. Chaque couple s'adapte, à son rythme... Reste que la (dés)information et les mythes sont coriaces.

Un podcast pour rassurer et briser les idées fausses.
 
Intervenants (dans l'ordre): 

Dr Marie Veluire

Janine Mossuz-Lavau, sociologue

Témoignage: Anne, Manon, Diana

Pour écouter cet écho des gynécos (format podcast) :
Sur le site du CNGOF : 
http://www.cngof.net/Publications-CNGOF/Podcasts/Podcast-03-sexualite-grossesse.html


Sur le site de téléchargement :
https://drive.google.com/file/d/1H1FBsTPRrTrs8l6wjQu07o3aKZtIuqi7/view

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Cher collègue,

Une réunion récente que nous avons eue avec un collectif de patientes, qui s’est constitué en association, nous amène à attirer l’attention de l’ensemble de notre communauté professionnelle, à l’instar d’autres pays, sur la nécessité d’une vigilance accrue vis-à-vis de des liens éventuels entre l’utilisation du procédé de stérilisation hystéroscopique ESSURE et un certain nombre de manifestations générales.

Sans pour l’heure remettre en question la balance Bénéfices/Risques de cette technique (qu’il convient d’apprécier à l’échelon individuel), un certain nombre de signalements liés à une pose imparfaite, à un contrôle à trois mois mal interprété, ou encore à des manifestations dont le lien avec le dispositif Essure est encore incertain, doivent attirer notre attention.

Le CNGOF va prendre dans les semaines qui viennent un certain nombre d’initiatives (groupe de travail, recueil de données) afin d’apporter sa contribution à une démarche scientifique qui doit être à la fois individuelle et collective

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L'écho des gynécos
4ème épisode : La ménopause
 

Qu'elle soit vécue comme une libération ou un calvaire, qu'elle inquiète ou qu'elle soulage, la ménopause ne laisse généralement pas indifférent.
Parfois elle ébranle le quotidien et sape le moral des femmes. Bouffées de chaleurs, angoisses, baisse de libido... un ensemble de symptômes peut survenir. Reste que des remèdes existent, en traitement naturel ou hormonal... Efficaces, ils apaisent et soulagent celles qui souffriraient davantage.
La ménopause est-elle toujours taboue ? Quels sont ses symptômes et comment y remédier ? Comment déconstruire idées fausses et fausses croyances ?

Intervenants:

Nadège

Dr Brigitte Letombe, gynécologue médical et sexologue

Daniel Delanoë, anthropologue et psychiatre - Sexe, croyance et ménopause - Hachette Littérature

 

Pour écouter cet écho des gynécos (format podcast) :

Sur le site du CNGOF : 
http://www.cngof.net/Publications-CNGOF/Podcasts/Podcast-04-menopause.html


Sur le site de téléchargement :
https://drive.google.com/file/d/1sIfEsRcz10EBooS_XAMv5QLg-nbmvfms/view

 

 

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Le génotypage de groupe sanguin Rhésus D fœtal sur sang maternel est désormais inscrit à la nomenclature et est donc remboursé.

Les recommandations du CNGOF de 2005 avaient envisagé la possibilité de réaliser un génotypage fœtal RhD chez les femmes de groupe RhD négatif (Rh : -1) pour limiter l’immuno-prophylaxie aux seules femmes dont le fœtus est RhD positif (RH : 1) .

Effectivement, lorsqu’une femme est de groupe sanguin RhD négatif et que son conjoint est de groupe sanguin RhD positif (ou inconnu et non vérifiable), le fœtus sera RhD négatif dans un tiers des cas et la grossesse compatible dans ce système rendant  l’immuno-prophylaxie par IgRh (Rhophylac® ou autre spécialité) alors inutile.

Le CNGOF vous propose un complément aux RPC de 2005 afin d’aider à la prescription de ce test et à la prise en charge de nos patientes.

 

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L'âge du père :

Le CNGOF s'est associé à la SFG et à la FNCGM pour réaliser une enquête d'opinion auprès des gynécologues et obstétriciens concernant l'âge du père en AMP, question à laquelle les pouvoirs publics s'intéressent actuellement.

La loi dit simplement que l'homme et la femme formant le  couple  doivent  être en âge de  procréer.

L'assurance maladie limite ses remboursements aux femmes de moins de 43 ans, mais ne se donne aucune limite pour ce qui concerne l'âge masculin.

Pour faire connaitre votre opinion, merci de participer au sondage ici : 
https://docs.google.com/forms/d/1HKwPHC5yG4CXE-S5CHTBz-sZlZDaNdpBCGZST7PH6AQ/viewform

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L'écho des gynécos
5ème épisode : L'IVG
 

Légalisée en 1975 grâce au combat de Simone Veil, portée depuis plus de 40 ans par le Planning familial, l'Interruption volontaire de grossesse est, en France, un droit et une liberté. L'IVG est alors fondée sur cinq piliers : gratuité, choix de la méthode, proximité, rapidité et confidentialité.

Ces principes de base semblent évidents, clairs et solides. Chaque année, entre 200 et 230 000 femmes avortent. Une femme sur trois y a recours dans sa vie et les chiffres restent stables depuis plus de 20 ans. Mais alors pourquoi l'IVG est-elle malmenée ?  Comment se déroulent, concrètement, les IVG médicamenteuses et instrumentales ? Comment choisir ? Quels sont les délais pour les pratiquer ? Qu'est-ce que la clause de conscience ? Et les hommes, sont-ils suffisamment informés ?

Intervenants:

Dr Karima Bettahar, gynécologue obstétricien
Juliette
Luisa Attali, docteur en psychopathologie, psychologue, psychanalyste
 
Simon

 Pour écouter cet écho des gynécos (format podcast) :

Sur le site du CNGOF : 
http://www.cngof.net/Publications-CNGOF/Podcasts/Podcast-05-IVG.html


Sur le site de téléchargement :
https://drive.google.com/file/d/1V9oPur7acxiED04H9eQfr2K_RwF8GNqO/view


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Votre participation aux 41es Journées nationales du CNGOF qui se sont déroulées du 5 au 8 décembre 2017 à Lille Grand Palais a grandement contribué à leur succès. Vous avez été plus de 3000 participants présents sur cette édition.

Année après année, elles confirment l'importance qu'elles ont prise pour tous les gynécologues et obstétriciens. Elles expriment la cohérence et la force de notre profession et permettent à chacun de se mettre à jour dans une ambiance conviviale et confraternelle.

Nous espérons avoir le plaisir de vous retrouver à nouveau lors des 42es Journées qui auront lieu à Strasbourg du 4 au 7 décembre 2018. 

D'ici là, toute l'année, le Collège national des gynécologues et  obstétriciens français reste à l'écoute et au service de ses membres. 

I. Nisand (Président) 

P. Deruelle et O. Graesslin (secrétaires généraux) 

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Chers collègues et amis ,

Encore une fois, je sollicite votre attention. Le service de Gynécologie-Obstétrique du Centre Hospitalier Lucie & Raymond Aubrac de Villeneuve St-Georges (94190), que j'ai dirigé pendant 30 ans (1984-2014), vit des moments difficiles en raison d'un manque de gynécologues-obstétriciens. Il y a toujours 2 postes vacants de PH Plein temps et recruter des assistants spécialistes est très difficile.

Pourtant, il s'agit d'un centre périnatal de type 2B, tout neuf, puisque nous sommes dans les nouveaux locaux du Pôle Femmes-Enfants depuis Décembre 2013, qui comprend :

  • Au R+4 : Un bloc obstétrical avec 6 salles de naissance, dont 2 avec baignoires, 3 chambres de prétravail, 1 salle de césarienne, 2 box d'urgences, conjoint avec le bloc opératoire.
  • Au R+ 3 : Hospitalisation de 36 lits (chambres à 1 lit + nn) : suites de couches physiologiques (en face : unité de chirurgie ambulatoire);
  • Au R+2 : Hospitalisation de gynécologie et grossesses pathologiques (8 lits), suites de couches pathologiques dont 8 chambres mère-enfant (« kangourou ») ; (en face : unité de néonatalogie).
  • (Au R+1 : Hospitalisation de pédiatrie et chirurgie pédiatrique)
  • Au R-1 : Consultation de gynécologie-obstétrique : 6 box de consultation, 2 salles d'échographie, exploration, préparation à la naissance, etc.

L'activité actuelle est de 2850 accouchements, mais devrait être de 3000 si l'effectif était complet. Il y a une bonne activité de chirurgie gynécologique (> 1000 interventions) et une activité d'orthogénie (400 IVG). Nous sommes intégrés dans 2 réseaux : Sud Est Parisien (Créteil) y compris diagnostic prénatal et cancérologie, et Périnat IF Sud (Corbeil).

Actuellement, nous sommes 6 PH PT, 2 Assistantes spécialistes, et 3 Attachés en consultation (je poursuis une activité de consultation).

Il y a 3 cadres SF et 37 SF dans le service, 1 PH mi-temps de pédopsychiatrie et 1 conseillère conjugale.

Le service bénéficie d'un agrément universitaire pour le DES de Gynécologie-Obstétrique et le DES de Médecine Générale ; nous disposons de 7 postes d'internes. Le service est un terrain de stage pour les étudiants en médecine des facultés de Créteil (Paris XII) et Pitié-Salpêtrière (Paris VI). Nous recevons aussi des étudiantes sages-femmes des écoles parisiennes.

Nous recherchons, rapidement, au moins 2 candidats pour les postes de PH TP. Un praticien expérimenté désireux d'envisager la fonction de chef de service serait le bienvenue. Des candidatures d'assistants spécialistes nous intéressent pour Novembre 2016 et après.

Vous avez, sans doute, des collègues et élèves attirés par une carrière hospitalière dont l'avenir n'est pas écrit. Pourquoi pas en Ile de France ? Envoyez-les chez nous. Nous les attendons avec bienveillance. Pour tout renseignement, veuillez contacter le Dr Isabelle MATHERON, Chef de Service : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. , tel 01 45 10 40 69, ou moi-même : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. .  

Je vous remercie d'avance pour votre attention. Je compte sur vous !

Bien amicalement,

Dr Bernard MARIA

Ancien Chef de Service

Ancien Chef  du Pôle Femmes-Enfants

Gynécologie-Obstétrique

CHI Lucie & Raymond Aubrac

94195 VILLENEUVE St-GEORGES

Tel : 01 43 86 21 50

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Académie Nationale de Medecine

Séance du mardi 18 septembre 2018

De la bientraitance en obstétrique. La réalité du fonctionnement des maternités.

René Charles RUDIGOZ *, Jacques MILLIEZ *, Yves VILLE *, Gilles CREPIN * (rapporteurs), au nom de la Commission X (Reproduction et Développement)

RÉSUMÉ

Au fil des années, les actions visant à améliorer la sécurité de la naissance ont porté leurs fruits ; les morbi-mortalités maternelle et périnatale ont diminué de façon spectaculaire. Cependant, ces excellents résultats sont tempérés par de nombreuses critiques concernant l’hétérogénéité des pratiques et des carences manifestes dans l’accompagnement humain de la naissance. Dans ce rapport, nous décrivons la réalité du fonctionnement des maternités tout en faisant état des motifs d’insatisfaction exprimés par les patientes. Nous proposons des axes d’amélioration : meilleure formation des soignants, meilleure information des femmes et leur famille, harmonisation des pratiques, modification du fonctionnement des maternités, en insistant sur la nécessaire implication des usagers dans l’élaboration des projets de service. Ces propositions pourront servir de support aux actions à entreprendre progressivement dans chaque maternité afin d’améliorer la qualité des soins.

Télécharger l'article complet en format PDF

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Des enquêtes nationales périnatales ont lieu régulièrement en France. Elles sont fondées sur un échantillon représentatif de toutes les naissances sur une année. Elles permettent de suivre l’évolution des principaux indicateurs de santé périnatale et de fournir des informations pour aider les professionnels de santé et les pouvoirs publics dans leurs décisions.

La dernière enquête a eu lieu en mars 2016. Les premiers résultats montrent une adhésion forte des professionnels de santé aux recommandations de pratique clinique au moment de l’accouchement ainsi que le souci de répondre aux demandes des femmes. En revanche d’autres évolutions en matière de santé et de prévention sont moins favorables, telles que l’augmentation de la prématurité, l’absence de diminution de la consommation de tabac et la diminution de l’allaitement maternel en maternité.

Téléchargements :
La plaquette présentant les principaux résultats

Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
l’Enquête nationale périnatale 2016 - Plaquette 230.66 KB 2017

Le rapport décrivant l'évolution entre 2010 et 2016
Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
l’Enquête nationale périnatale 2016 - Rapport complet 5.65 MB 2017

La synthèse du rapport décrivant l'évolution entre 2010 et 2016
Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
l’Enquête nationale périnatale 2016 - Synthèse 1.42 MB 2017

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Alcoolisation foetale - Rapport de l'Académie nationale de médecine - 22 mars 2016

Télécharger le rapport :

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Désinfection des sondes d’échographie endovaginales :

Le ministère des Solidarités et de la Santé a fait paraître le 15 mars 2019 une mise à jour des recommandations précisant la procédure de désinfection des sondes endocavitaires (https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/qualite-des-soins-et-pratiques/securite/article/prevention-des-risques-d-infection-associes-a-l-utilisation-des-sondes-d

Ce texte intervient après plusieurs mois de travail et de concertation avec les sociétés savantes concernées.

Au CNGOF, nous avons défendu de longue date une désinfection de niveau intermédiaire (DNI), associant :
- désinfection des mains,
- désinfection de la sonde entre chaque examen,
- utilisation de gel en flacon jeté tous les soirs,
- usage pour chaque examen de gants à usage unique et de protecteurs de sonde épais et agréés,
- utilisation de lingettes virucides agréées et spécifiques contre l’HPV ou de procédés de désinfection semi-automatiques (le choix est laissé à l’appréciation du médecin responsable de l’examen),
- enfin, désinfection à la fin de chaque examen, de l’environnement immédiat : clavier de l’échographe, câbles, table d’examen.
Nous vous proposons ci-dessous le poster de désinfection que vous pouvez afficher dans votre salle d’examen : il a été conçu par la Commission d’échographie du Collège en collaboration avec le CFEF.
Nous espérons que le spectre de l’HPV ne sera plus brandi par les associations de consommateurs ou par les fabricants de machines de désinfection semi-automatisée.
Le CNGOF a toujours fait confiance à l’attention et le soin que porte chacun de ses membres à l’asepsie des gestes endocavitaires.
Le choix - lingettes spécifiques ou machines de désinfection - appartient à chacun d’entre nous et à chacun des services hospitaliers concernés, et peut être expliqué clairement à nos patientes ; il est maintenant conforté par la recommandation ministérielle qui va dans ce sens.
Jean-Marc Levaillant
Président de la Commission d’Echographie du CNGOF

Télécharger la fiche élaborée par le CNGOF à propos de la désinfection des sondes d'échographie endovaginale

Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
Désinfection des sondes d'échographie endovaginale 482.98 KB 2019

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Arrêt de commercialisation de la spécialité Cytotec

CR de réunion à l’ANSM le 20 novembre 2017

-          Tour de table de présentations : HAS, MG, Ordre des médecins, Planning Familial, CNGOF (Vayssière + Nisand), Ciane, Timéo, Le lien, SF orthogénistes, Ordre des SF, Ordre des Pharmaciens, Revo, & ANSM.

-          Présentation de JM Race sur l’actualité du problème pour le 1/3/18 : arrêt du cytotec pour la France AMM depuis 86 en gastro entéro. Utilisation exclusive en GO sans AMM en particulier dans l’IVG, le déclenchement et l’IMG. Recueillir l’avis de tout le monde sur le sujet. Gendarme du médicament = ANSM. Gymiso (Linepharma) (20 000 boites/an) et MisoOne (Exelgyn) 8 000 boites/an ont des AMM pour préparation du col et IVG médicamenteuses jusqu’à 7 SA. Ces AMM sont réservées à l’usage professionnel et collectivités. L’ANSM a demandé aux labos d’en fabriquer plus et ils ont augmenté leur production pour atteindre un million de cp et suivre ainsi la demande prévue sur le misoprostol à la disparition du Cytotec. Ils ont obtenu de plus une diversification des producteurs de substance active pour ne pas risquer une rupture de la disponibilité du produit. Les marchés publics sont revus actuellement. Mise à disposition pour la ville par Nordic Pharma MisoOne d’un blister à un cp de Misoprostol...

Télécharger le compte-rendu complet de la réunion à l'ANSM :


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L’ANSM lance un appel à candidatures à des équipes de recherche académiques pour conduire des études sur des thématiques ciblées dans le domaine des produits de santé. En complément des appels à projets de recherche, ces études permettent, en effet, de répondre à des besoins spécifiques, et de disposer d’une recherche indépendante de l’industrie.
L’appel à projets s’adresse exclusivement aux chercheurs des organismes publics de recherche, des organismes de recherche privés à but non lucratif et des établissements de santé.
Les demandes peuvent concerner une seule équipe ou associer des équipes partenaires. Elles peuvent également associer des équipes étrangères mais celles-ci ne pourront pas bénéficier de financement.
Les équipes de recherche peuvent candidater pour étudier l’une des 7 thématiques suivantes : ...

Accéder par ce lien à la suite de l'appel sur le site officiel de l'ANSM)

 

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Désinfection des sondes d’échographie endo-vaginales :
Le ministère des Solidarités et de la Santé a fait paraitre le 15 Mars 2019, une mise à jour des recommandations précisant la procédure de désinfection des sondes endo cavitaires (https://solidarites-sante.gouv.fr/soins-et-maladies/qualite-des-soins-et-pratiques/securite/article/prevention-des-risques-d-infection-associes-a-l-utilisation-des-sondes-d
Ce texte intervient après plusieurs mois de travail et de concertation avec les sociétés savantes concernées.
Au CNGOF, nous avons défendu de longue date, une désinfection de niveau intermédiaire (DNI), associant :
- Désinfection des mains,
- Désinfection de la sonde entre chaque examen,
- utilisation de gel en flacon jeté tous les soirs,
- usage pour chaque examen, de gants à usage unique et de protecteurs de sonde épais et agrées,
- utilisation de lingettes virucides agrées et spécifiques contre l’HPV ou de procédés de désinfection semi-automatiques (le choix est laissé à l’appréciation du médecin responsable de l’examen),
- enfin, désinfection à la fin de chaque examen de l’environnement immédiat : clavier de l’échographe, câbles, table d’examen.
Nous vous adressons en pièce jointe le poster de désinfection que vous pouvez afficher dans votre salle d’examen : il a été conçu par la Commission d’Echographie du Collège en collaboration avec le CFEF.
Nous espérons que le spectre de l’HPV ne sera plus brandi par les associations des consommateurs ou par les fabricants de machines de désinfection semi-automatisée.
Le CNGOF a toujours fait confiance dans l’attention et le soin que porte chacun de ses membres à l’asepsie des gestes endo-cavitaires.
Le choix - lingettes spécifiques ou machines de désinfection - appartient à chacun d’entre nous et à chacun des services hospitaliers concernés, et peut être expliqué clairement à nos patientes ; il est maintenant conforté par la recommandation ministérielle qui va dans ce sens.
Jean-Marc Levaillant
Président de la Commission d’Echographie du CNGOF

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Chirurgie du prolapsus,

Pourquoi faut-il continuer à mettre des prothèses par voie vaginale ?

L’actualité médiatique se focalise sur l’utilisation chirurgicale des prothèses posées par voie vaginale. Ces tissus prothétiques sont utilisés pour les cures d’éventration et le traitement des hernies en raison de leur efficacité malgré des complications similaires à ce qui est observé pour les chirurgies gynécologiques avec utilisation du même tissu prothétique.

Cependant, il faut revenir à la question : Pourquoi utiliser du matériel prothétique pour le traitement du prolapsus symptomatique qui altère la vie de 10 à 20 % des femmes et ceci de manière plus fréquente en raison du vieillissement de la population. La chirurgie traditionnelle utilisant les tissus autologues ( les propres tissus des patientes), très souvent génétiquement déficients, avait permis de décrire plus de 100 techniques. Quelles que soient ces techniques, le taux de récidives à 5 ans était de 30 à 50 %(1).

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Chers Collègues,
L'arrêté du 5 février 2016 réglementant la mise en place des dispositifs de stérilisation tubaire Essure a été pris par l'administration sans la moindre concertation. Sur plusieurs points il est inapplicable. Il est potentiellement dangereux en risquant de provoquer un retour en arrière non justifié vers des techniques opératoires plus invasives.
Nous en avons demandé l'abrogation.
Les contacts que nous avons pris nous permettent de penser que notre demande sera entendue, ou que pour le moins il y aura une révision substantielle du contenu de cet arrêté.
Ceci étant, ce qui a déclenché cette réaction inappropriée de l'administration est une fréquence de complications supérieure à celle qui était anticipée. Elle est en partie due à la généralisation de la technique, phénomène bien connu quand une technique se diffuse au-delà des experts qui l'ont mise au point. Elle justifie de renforcer notre vigilance individuelle et collective sur les aspects de formation et de pratique. Le CNGOF, comme il l'a déjà fait lors de ses Journées nationales de Nantes avec l'organisation d'ateliers sur simulateurs, va augmenter son offre de formations spécifiques.
Dans l'immédiat, comme nous l'avons déjà répondu à un certain nombre de collègues dans le désarroi qui nous ont interrogés, nous recommandons de recentrer les indications vers ceux qui en ont une expérience suffisante. Il ne serait pas justifié de se laisser envahir par des craintes excessives et de bannir cette technique de stérilisation tubaire moins invasive que les autres techniques opératoires. La balance bénéfices/risques comparative ne serait peut-être pas au détriment de la technique Essure, à condition bien entendu qu'elle soit appliquée convenablement.
Très confraternellement,
B. Hédon
Président du CNGOF
O. Graesslin
Secrétaire général chargé de la gynécologie
et les autres membres du bureau permanent du CNGOF (I. Nisand, président-élu, P. Deruelle, secrétaire général chargé de l'obstétrique, F. Puech, précédent président)
Pour ceux qui désirent approfondir la question :
- texte de l'arrêté :
https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2016/2/5/AFSH1603783A/jo/texte

Pour lire les propositions faites par le CNGOF à propos de cet arrêté, connectez vous comme étant membre adhérant à cette page d'actualités du site.

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29 mars 2019

À voir
* La conférence de Presse de 29 mars 2019 (vidéo)
* Intervention du Président du CNGOF, Professeur Israël NISAND (vidéo)
* Intervention de la Présidente de la commission sénologie du CNGOF, Dr Carole MATHELIN (vidéo)

À télécharger :
*   Ce dossier en format PDF

** L'affiche (format PDF enregistrable) : Cancer du sein : après 74 ans, le dépistage reste indispensable, contrairement aux idées reçues

DOSSIER DE PRESSE

Trop vieille pour ça ? Seuls les autres le croient
Elles ont 75, 78 ou 82 ans. L’âge d’être grand-mères, une vie derrière elles, mais il ne faudrait pas l’oublier, pour beaucoup d’entre elles encore des années devant. Quinze ans peut-être, voire plus pour certaines ? Pour chacune d’elles, ce n’est pas rien. Et ce devrait être bien assez pour qu’on leur manifeste le même égard qu’à leurs filles. Mais qui se soucie de surveiller la santé de leurs seins à cet âge ? Passés 74 ans, les femmes n’entrent plus dans les cases du dépistage organisé et l’on constate qu’elles se retrouvent comme laissées pour compte d’une vigilance qui devrait pourtant persister. Trop vieilles pour qu’on les embête avec ça ? Peu à risque, parce qu’un cancer à cet âge ça n’évolue que lentement ? Non. Ce sont des idées reçues. Aussi fausses que tenaces, elles contribuent à ce grand silence et au manque d’information qui mettent les femmes âgées en danger : à la merci de tumeurs plus importantes, de traitements plus lourds et plus invalidants, de pronostics plus sombres.

Le cancer du sein de la femme âgée représente un enjeu de santé publique majeur, qui ne fera que s’accroître à mesure que l’espérance de vie augmente, dans de nombreux pays. La France n’y échappe pas. Chaque année, près d’un quart des nouveaux cancers du sein diagnostiqués concernent des femmes de plus de 75 ans. 48 % des décès par cancer du sein surviennent aussi dans cette même population. Qu’en sera-t-il lorsque, en 2030, la population comptera 20 % de femmes de plus de 70 ans, si l’on ne s’en préoccupe pas ?
Parce que les femmes méritent que l’on sauve leurs seins et leurs vies à tout âge, le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) a choisi de mener campagne, avec le soutien de la Ligue nationale contre le cancer et son comité du Bas-Rhin, pour sensibiliser les femmes et leurs médecins à cette nécessité de poursuivre examens cliniques et dépistage individuel réguliers : la vie ne s’arrête pas à 74 ans, la surveillance non plus.

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Les Brèves 51 du CNGOF (novembre 2017) ont été consacrées aux hommages au Professeur Jacques LANSAC



A télécharger :

Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
Brèves n°51 - Novembre 2017 Hommages au Pr Jacques LANSAC 1.87 MB 2017


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Directive qualité en échographie gynécologique

La « Commission échographie » du CNGOF, associée à la SFR, l'AUDIPOG, l'AGOF, le CFEF, le CNSF, le DIU d'échographie, la FNMR, la SFAUMB,  la SFG, la SIFEM, et deux associations d'usagers : Fibrome Info France et Familles Rurales, a élaboré une directive qualité en échographie gynécologique. Son objectif est de proposer à l'ensemble des échographistes francophones des outils permettant une description de leur examen adaptée aux besoins des cliniciens et d'établir une directive qualité pour un compte-rendu d'échographie minimum en gynécologie.

Vous pouvez prendre connaissance du document complet en cliquant sur le lien suivant :

Directive qualité : Compte-rendu d'échographie " minimum " en Gynécologie


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Communiqué du CNGOF sur l’IVG
 
Paris, le 25 mars 2019.
 
Le Collège National des Gynécologues & Obstétriciens Français, à la suite de son conseil d’administration du 22 mars 2019 rappelle à l’unanimité que l’IVG constitue depuis près de 45 ans un droit des femmes à part entière qui ne peut en aucune manière être remis en question par quelque revendication catégorielle que ce soit. Dans les pays où l’IVG est illégale les femmes en meurent. Ce droit des femmes s’exerce avec l’aide pratique des médecins, gynécologues-obstétriciens, gynécologues médicaux et médecins généralistes ainsi que des sages-femmes pour l’IVG médicamenteuse. Cette prise en charge s’effectue dans le respect de la clause de conscience inhérente à tous les actes médicaux et, dans notre pays, son respect n’obère en rien le droit des femmes à disposer de leur corps.
 
Le Collège National des Gynécologues & Obstétriciens Français a édicté des recommandations pour la pratique clinique en 2016 qui constituent désormais la référence de la pratique médicale dans ce domaine. Réunissant des praticiens d’exercice libéral et public, le Collège National des Gynécologues & Obstétriciens Français est attaché à la continuité des soins pour les femmes et à la disponibilité des équipes pour assurer, dans le confort et la sérénité, une prise en charge de qualité tant sur le plan physique que psychologique.
 
Tous les services publics de gynécologie obstétrique ainsi que de nombreux spécialistes d’exercice libéral ont à cœur de contribuer à ce que les femmes en demande d’IVG puissent l’obtenir, sans délai, dans de bonnes conditions cliniques en respectant le choix des femmes sur la technique utilisée.
 
Le CNGOF condamne avec vigueur les menaces qui ont pu être émises sans aucune concertation préalable sur l’exercice de ce droit des femmes dans notre pays.

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Gynécologie Sans Frontières propose aux professionnels de santé souhaitant s'engager dans l'humanitaire, de s'inscrire dans le "fichier de candidature".

Si vous souhaitez partir en mission, veuillez renseigner le dossier de recrutement. Nous ferons appel à vous selon l'adéquation entre les demandes et votre profil.

Cet appel à candidature s'adresse aux Sages-Femmes, Gynécologues, Obstétriciens, Chirurgiens, Infirmières, Psychologues et autres professionnels de santé. Les étudiants SF de 4e et 5e année, les Internes en GynObs, les médecins non spécialistes sont les bienvenus sur certaines missions. 

Il n'est pas nécessaire d'adhérer à GSF pour faire partir de ce fichier. Ce n'est que lors d'un départ en mission que l'adhésion sera nécessaire. Les missions proposées concernent GSF et d'autres ONG amies répondant aux valeurs éthiques de GSF.

Les appels sont envoyés en premier aux adhérents ayant suivi une formation humanitaire (FGOH), puis aux adhérents et enfin aux non-adhérents ayant renseigné le dossier "recrutement".

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Virus ZIKA et femme enceinte ou en âge de procréer
Document d'information du 2 février du Conseil National Professionnel de Gynécologie et Obstétrique
Téléchargez le document en cliquant sur ce lien
Publication : 02/02/2016

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Dans le cadre de la réalisation des RPC sur la RAAC, le CNGOF réalise une enquête sur les pratiques de la RAAC en chirurgie gynécologique et obstétricale.
Pourriez-vous répondre à ce questionnaire en ligne ?

https://framaclic.org/h/etat-des-lieux-rac

En vous en remerciant par avance, cordialement.

Pr Henri-Jean Philippe et Dr Arthur Foulon

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Les synéchies utérines - Brochure

De la prévention à la prise en charge BAMP/CNGOF
Avec la collaboration du Pr Fernandez, du Pr Grynberg,  de la commission Infécondité, AMP, préservation de la fertilité du CNGOF et du Dr Landowski

Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
Les synéchies utérines De la prévention à la prise en charge - BAMP/CNGOF 105.51 KB 2017


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Le CNGOF, en lien avec le CNSF et l'Audipog, a souhaité évaluer, comme plusieurs sociétés savantes étrangères, les indicateurs pertinents en obstétrique.
Il est en effet important d'avoir des indicateurs bien acceptés par les professionnels exerçant en maternité, avec un recueil aisé, pouvant être relevés en continu, et de permettre des comparaisons valides dans le temps au sein d'un même service ou entre maternités ou réseaux.
Ce travail, utilisant la méthode Delphi, a permis de valider un socle minimum d'indicateurs pouvant être relevés à partir des dossiers obstétricaux, en salle de naissance ou de césarienne. Les professionnels peuvent cependant recourir à d'autres indicateurs s'ils le souhaitent et s'ils le jugent utile. In fine, 2 définitions et 51 indicateurs ont été acceptés (cf. texte court et long de la directive qualité sur le sujet).
Ce travail sera poursuivi par l'élaboration d'une nouvelle directive qualité qui portera sur le contenu attendu des registres d'accouchements.
Téléchargez la directive qualité sur les indicateurs qualité en maternité

Clinique/RPC/DIRECTIVES QUALITE/CNGOF_Directive qualite indicateurs maternite_2016.pdf

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 Paris, le 13 mars 2019
Communiqué de presse

Le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français, société savante de la spécialité, tient à souligner officiellement qu’il ne s’associe en rien à la menace de grève des IVG proférée par le SYNGOF (Syndicat national des gynécologue et obstétriciens de France).

Cette menace est en contradiction avec toutes les règles déontologiques, mais aussi avec les principes mêmes des gynécologues-obstétriciens qui ont choisi, par vocation, d’aider les femmes dans toutes les circonstances qui requièrent nos compétences. Il rappelle que rien ne peut obérer ce droit fondamental des femmes dans notre pays, quelle que soit l’importance de l’enjeu. Le choix de cette menace est considéré par le CNGOF comme totalement inacceptable et inapproprié. Bien que le problème assurantiel de certains gynécologues-obstétriciens soit considérable et jamais assumé à sa juste hauteur par les pouvoirs publics, il est, pour le CNGOF, hors de question de faire subir aux femmes de France - de quelque manière que ce soit - les conséquences de l’inaction gouvernementale sur ce sujet. Service

Service de presse et de communication
Marie-Hélène Coste

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Non, les médecins n'ont pas fait une utilisation dévoyée du Cytotec®
Israël Nisand

27 octobre 2017


Le Cytotec® et son utilisation en gynécologie et en obstétrique sont présentés comme un détournement d'usage de la part des gynécologues puisqu'il a été utilisé hors de son autorisation de mise sur le marché (AMM). Or il n'en est rien et quelques explications sont nécessaires.
Il est essentiel de distinguer l'efficacité scientifique d'un médicament de son AMM qui, elle, est variable d'un pays à l'autre et obtenue uniquement si le laboratoire en fait la demande dans une indication donnée.
Le Cytotec® est une spécialité pharmaceutique qui n'est rien d'autre qu'une prostaglandine très efficace, le misoprostol. Il a en effet été mis sur le marché pour son efficacité reconnue dans le traitement de l'ulcère gastrique et dans cette indication, cela fait bien longtemps que personne ne l'utilise plus en France. Le laboratoire le savait bien mais il n'a jamais souhaité modifier son AMM à cause de l'implication du Cytotec® dans l'IVG. Les retombées négatives promises aux États-Unis sur les autres produits commercialisés par ce laboratoire étaient suffisamment dissuasives pour que le fabricant se tienne coi et refuse de modifier son AMM.
Comme nous n'avons pas d'AMM scientifique dans notre pays (nous n'avons que des AMM commerciales), le ministère de la Santé en 1992 a informé les médecins de l'intérêt de ce médicament pour l'interruption volontaire de grossesse (IVG), et a encouragé les médecins à le dispenser dans le cadre de l'IVG bien qu'il n'ait pas d'AMM

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Deux programmes 100 % en ligne axés sur les RPC 2015 du CNGOF sont disponibles dès ce mois de janvier : « Tumeurs bénignes du sein » et « Prise en charge du post-partum ». Ces programmes, constitués de quatre étapes (retransmission des RPC, lecture personnelle, questions/réponses aux experts et validation finale), se dérouleront entre le 1er et le 31 janvier 2016. Ils sont d'ores et déjà ouverts aux inscriptions.
Pour vous inscrire, rendez-vous sur ce lien : DPC 2016 en ligne (indemnités jusqu'à 517,50 € pour les médecins libéraux).
Par ailleurs, le CNGOF inaugure cette année une journée « DPC du Collège ». Elle aura lieu à Paris le samedi 19 mars 2016. Pour en découvrir le programme et vous inscrire, rendez-vous sur le site www.odpcgo.org (rubrique « Journée des DPC du CNGOF »).
Le programme des DPC 2016 est disponible à l'adresse suivante : www.odpcgo.org (rubrique « Programme des DPC 2016 »).
Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire.
Cordialement,
Le Bureau du CNGOF

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LYMPHOMES ANAPLASIQUES A GRANDES CELLULES ASSOCIES A UN IMPLANT MAMMAIRE AVIS D’EXPERTS 15 février 2019

Depuis l'apparition d'un premier cas diagnostiqué en France en 2009, les lymphomes anaplasiques à grandes cellules associés à un implant mammaire (LAGC-AIM) sont surveillés par une action nationale concertée entre le ministère chargé de la santé, l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) et l'Institut national du cancer (INCa). Une confirmation du diagnostic est assurée par le réseau national labellisé anatomopathologique des lymphomes (LYMPHOPATH).

Dans ce contexte, et suite à la saisine de la Direction Générale de la Santé, l'avis d'experts coordonné depuis 2011 par l'INCa concernant les conduites à tenir auprès des femmes porteuses d'implants mammaires (IM) vient d'être mis à jour.

Télécharger : LYMPHOMES ANAPLASIQUES A GRANDES CELLULES ASSOCIES A UN IMPLANT MAMMAIRE AVIS D’EXPERTS 15 février 2019




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Pour votre information, l'ANSM, en collaboration avec l'Ordre des pharmaciens, a demandé à Sanofi de réaliser une étude pour s'assurer de la bonne application des conditions de prescription et de délivrance (CPD) du valproate ou un dérivé (Depakine, Depakine Chrono 500, Micropakine, et génériques, Depakote, Depamide) afin de réduire les risques liés à leur utilisation pendant la grossesse.  
 
Pour consulter les résultats de cette étude, cliquez sur :
 

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Paris, le 15 janvier  2016
 
Communiqué de presse de la Direction générale de la santé (DGS) sur le début d’épidémie d’infections à virus Zika dans les départements français d’Amérique  :

Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
DGS - communiqué de presse : Infections à virus Zika 559.8 KB 2016


Avis relatif à la la prise en charge médicale des personnes atteintes par le virus Zika
Haut Conseil de la santé publique
5 janvier 2016
Revu le 20 janvier 2016 :

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Dispositifs médicaux du traitement des prolapsus pelviens et de l’incontinence urinaire : Compte rendu de la réunion de concertation du 22 janvier 2019 - Point d'information

L’ANSM a organisé le 22 janvier 2019 une réunion de concertation sur le traitement des prolapsus pelviens et de l’incontinence urinaire entre les patients, les associations de patients, les professionnels de santé (urologues, gynécologues, médecins généralistes, sages-femmes, kinésithérapeutes) et les autorités de santé (Direction Générale de Santé, Haute Autorité de Santé, Direction Générale de l’Offre de Soin).

A l’issue de cette journée, des pistes d’actions ont été partagées afin de mieux encadrer l’utilisation de ces dispositifs médicaux implantables et plus globalement la prise en charge des prolapsus pelviens et de l’incontinence urinaire, et garantir ainsi la sécurité des patients à chaque étape du parcours de soin.

https://www.ansm.sante.fr/S-informer/Actualite/Dispositifs-medicaux-du-traitement-des-prolapsus-pelviens-et-de-l-incontinence-urinaire-Compte-rendu-de-la-reunion-de-concertation-du-22-janvier-2019-Point-d-information

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Décembre 2018

La Haute Autorité de santé (HAS) publie une fiche d'information patiente sur le dépistage prénatal non invasif (DPNI) de la trisomie 21.

Consulter cette fiche d'information patiente sur le site officiel de la HAS

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25 millions d'avortements non sécurisés sont pratiqués dans le monde chaque année
Communiqué de presse conjoint OMS/Institut Guttmacher
28 SEPTEMBRE 2017 | GENÈVE -

http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2017/unsafe-abortions-worldwide/fr/

À l'échelle mondiale, on estime que 25 millions d'avortements non sécurisés (45% de l'ensemble des avortements) ont été pratiqués chaque année entre 2010 et 2014, selon une nouvelle étude de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et de l'Institut Guttmacher publiée aujourd'hui dans la revue The Lancet. La majorité des avortements non sécurisés, soit 97%, ont été pratiqués dans les pays en développement en Afrique, en Asie et en Amérique latine.

«Des efforts accrus s'imposent, en particulier dans les régions en développement, afin de garantir l'accès à la contraception et à l'avortement sécurisé», indique le Dr Bela Ganatra, auteur principal de l'étude et scientifique au Département Santé reproductive et recherche.

«Lorsque les femmes et les filles ne peuvent pas avoir accès à des services de contraception et d'avortement sécurisé, cela entraîne des conséquences graves pour leur propre santé et celle de leur famille. Cela ne devrait pas être le cas. Malgré les récents progrès technologiques et en matière de bases factuelles, beaucoup trop d'avortements non sécurisés sont toujours pratiqués et un nombre trop important de femmes continue de souffrir et de mourir.»

Classification de la sécurité en matière d'avortement

La nouvelle étude de la revue The Lancet présente des estimations sur les avortements sécurisés ou non à l'échelle mondiale. Pour la première fois, elle inclut des sous classifications à l'intérieur de la catégorie relative aux avortements non sécurisés, à savoir les avortements «moins sécurisés» ou «les moins sûrs». Cette distinction permet une compréhension plus nuancée des différentes conditions d'avortement chez les femmes qui ne peuvent pas avoir accès à des avortements sécurisés pratiqués par un soignant qualifié.

Lorsque les avortements sont pratiqués conformément aux lignes directrices et aux normes de l'OMS, le risque de complications graves ou de décès est négligeable. De 2010 à 2014, environ 55% de l'ensemble des avortements étaient pratiqués dans des conditions sûres, c'est à dire par des agents de santé qualifiés, utilisant la méthode recommandée par l'OMS et en fonction de la durée de la grossesse.

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gsf calaisChers amis, chers collègues,

Nous menons avec « Gynécologie sans Frontières » une action sur place en faveur des femmes et des enfants au niveau des 8 camps de réfugiés aux alentours de Calais. Nous sommes à la recherche de bonnes volontés disponibles ponctuellement ou quelques jours pour venir aider à la prise en charge de ces femmes et enfants en difficultés.

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L'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) fait un point sur la prescription de tériflunomide (Aubagio, Sanofi), et rappelle en particulier que ce traitement de la sclérose en plaques (SEP) présente des effets tératogènes et embryotoxiques et ne doit donc pas être prescrit pendant la grossesse.

En outre, il possède une cinétique particulière, faisant que le tériflunomide peut persister de 8 mois à 2 ans dans l'organisme même après l'arrêt du traitement. En conséquence, en cas de désir de grossesse chez une patiente sous tériflunomide, ou de survenue d'une grossesse non planifiée, le traitement par Aubagio doit être arrêté et une procédure d'élimination (protocole spécifique à base de colestyramine ou de charbon actif) accélérée doit être entreprise.

Ce rappel fait suite à la publication récente des résultats d'une étude de cohorte qui a rapporté un nombre trop élevé de femmes enceintes exposées à ce médicament. Réalisée par la plateforme de pharmacoépidémiologie PEPS à Rennes, cette étude, menée à partir des données du Système national des données de santé, a inclus 44 008 femmes en âge de procréer atteintes de SEP, entre le 1er août 2014 et le 31 décembre 2016. Elles ont été réparties en 3 groupes selon leur traitement : tériflunomide, interférons ou acétate de glatiramère, ou aucun traitement. Les analyses ont montré que 2 639 grossesses ont été recensées durant cette période ; et parmi elles 47 dont les femmes ont été exposées au tériflunomide. Pour les 47 grossesses, la procédure d'élimination accélérée n'avait pas été réalisée ou de manière incorrecte (durée insuffisante ou tardive).
Sources :
Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM), 15 janvier 2019.

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Un bien triste événement s'est produit le 27 septembre 2017. 
Alors qu’il regagnait le CNGOF pour une réunion du Fonds pour la Santé des Femmes dont il était président, Jacques Lansac nous a quittés brutalement en arrivant à Paris. 
Jacques Lansac a profondément marqué l’histoire du CNGOF et notre spécialité toute entière. Sa clarté conceptuelle, sa fermeté dans les choix et sa capacité d’entrainement sur les collègues au travers de ses enseignements en ont fait un représentant exceptionnel de notre discipline au cours des dernières années. Nous perdons tous un ami. Nous perdons un maître qui inspirait à tous le respect et incarnait avec stature le CNGOF et la Gynécologie Obstétrique.
Gémissons, gémissons, mais espérons.

Israël Nisand

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logo odpcgoA l'occasion de ses Journées annuelles, le CNGOF développe une série de cours pré-congrès (le mardi 1er décembre après-midi) que les méthodes pédagogiques employées rendent éligibles au DPC. Il est aussi possible de faire un DPC le mercredi 2 décembre, en rapport avec les recommandations pour la pratique clinique de l'année (Prise en charge des lésions bénignes du sein; le post-partum). Enfin, ceux qui ont une activité d'expertises - ou qui souhaiteraient approfondir la question - ont aussi un DPC possible toute la journée du vendredi 4 décembre.

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Le professeur Michel Delecour est décédé le 6 janvier 2019 dans sa 94e année. Reçu au concours de l’internat en 1947 il est nommé Maître de conférence et Praticien hospitalier en 1963. Il exercera toute sa carrière jusqu’à sa retraite en 1993 au CHU de Lille  en tant que Chef de service de la Maternité Henri Salengro.
Il a, avec clairvoyance et un sens aigu de l’organisation, créé une école de rayonnement national et international accompagnant voire anticipant les progrès de notre spécialité en obstétrique avec la surveillance fœtale, l’échographie, le diagnostic antenatal puis la médecine fœtale, le rapprochement de l’obstétrique et de la néonatalogie. En gynécologie il conduisit son équipe au développement de la médecine de la reproduction, la cœlioscopie, la cœliochirurgie  et l’intégration de l’oncologie.

Il participa à la promotion menée par le professeur Jacques Varangot d’une spécialité chirurgicale de gynécologie et obstétrique indépendante, dont le socle fut la création en 1971 du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français. 

Dès sa conception, le CNGOF eut pour objectifs l’organisation de la profession, la formation post-universitaire, la reconnaissance par les pouvoirs publics.
Il s’investira avec son équipe dans la formation d’universitaires dans plusieurs états de l’Afrique de l’Ouest, du Maroc et de la Tunisie.
Michel Delecour sera entre 1981 et 1984, après Roger Henrion, le quatrième président du CNGOF.
Avec ses compagnons de la première heure Pierre Muller, Michel Chartier, Henri Serment, Robert Gandar, Roger Henrion, nous lui sommes redevables de l’évolution toujours en pointe de la gynécologie-obstétrique, de la volonté de rassembler tous les aspects de notre discipline, d’être l’interlocuteur des instances politiques et sanitaires en charge de la santé des femmes.
Jusqu’à ses derniers jours, il s’intéressa à notre spécialité et ses problèmes pour prendre la défense de ceux qui en subissaient les conséquences.

Francis Puech - Président d’honneur du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français

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Chers collègues, chers membres du CNGOF,

Comme vous le savez, le laboratoire Bayer a décidé de cesser la définitivement la commercialisation du dispositif ESSURE en France comme dans d'autres pays européens, mais le dispositif restera disponible aux USA.

http://ansm.sante.fr/S-informer/Actualite/Information-suite-a-l-arret-de-la-commercialisation-en-France-par-la-societe-Bayer-Pharma-AG-du-dispositif-de-sterilisation-definitive-Essure-Communique

Le groupe de travail du CNGOF continuera cependant à se réunir et à travailler avec la HAS et l'ANSM pour rassurer, suivre et prendre en charge les patientes qui sont porteuses de ce dispositif en France.Le groupe de travail, dont le listing figure sur le site, reste disponible pour répondre aux éventuelles questions que pourrait susciter cette décision.

 Bien cordialement.

Olivier Graesslin pour le groupe de travail ESSURE

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logocancerduseinUne décennie après la mise en place du programme national de dépistage organisé du cancer du sein, le Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes et l’Institut national du cancer engagent une réflexion collective sur l’évolution du dépistage du cancer du sein en France, en s’appuyant sur les avis et les attentes des femmes, des professionnels, des associations et des institutions concernés.

Une concertation nationale sur le dépistage vient d’être ouverte par la Ministre, Madame Marisol Touraine, à l’occasion d’Octobre rose 2015. Un site dédié www.concertation-depistage.fr permet de recueillir et de partager les contributions individuelles et collectives des citoyen(ne)s et des professionnels jusqu’à la mi-mars 2016.

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MINISTÈRE DES SOLIDARITÉS ET DE LA SANTÉ

Arrêté du 14 décembre 2018 modifiant l’arrêté du 23 juin 2009 modifié fixant les règles de bonnes pratiques en matière de dépistage et de diagnostic prénatals avec utilisation des marqueurs sériques maternels de trisomie 21.
Télécharger l'arrêté :

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Septembre 2017

Inserm - Santé publique France

Etudes et enquêtes :

Les morts maternelles en France : mieux comprendre pour mieux prévenir.
5° rapport de l'Enquête nationale confidentielle sur les morts maternelles (ENCMM) 2010 - 2012

Télécharger le rapport :

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grep.gifLe groupe de recherche et d'étude du placenta (GREP-SFGP) organise à l'hôpital Saint-Antoine, à Paris, amphithéâtre Caroli, le 6 novembre 2015, un colloque sur le thème suivant : "Exposition fœto-placentaire aux perturbateurs endocriniens".

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Chère Madame, Cher Monsieur,

L'Institut national du cancer (INCa) vient de publier son appel à projets annuel de soutien aux études, expérimentations et actions pour améliorer la prévention, le dépistage et la détection précoce des cancers (DEPREV).

L'appel à projets comporte deux volets (prévention et dépistage), constitués chacun de différents axes sur lesquels des projets sont attendus. Ces axes, décrits en détails dans le texte d'appel à projets, sont :

Prévention - renforcer l'action et les politiques de prévention nutritionnelle des cancers

  • Axe 1 : Actions de prévention nutritionnelle dans le milieu scolaire
  • Axe 2 : Démarches de promotion de la nutrition sur le lieu de travail
  • Axe 3 : Action de prévention nutritionnelle visant à la réduction des inégalités sociales de santé
  • Axe 4 : Mieux comprendre les logiques d'acteurs et leurs stratégies d'action pour rendre les politiques de prévention nutritionnelle plus efficaces
  • Axe 5 : Impact de l'utilisation des nouvelles technologies de l'information et de la communication sur les comportements nutritionnels

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Septembre 2017 :

Faut-il vraiment avoir peur de la pilule contraceptive ? 

Auteurs :  
Dr Geoffroy ROBIN1, Dr Brigitte LETOMBE1, Dr Christine ROUSSET-JABLONSKI1, Pr
Sophie CHRISTIN-MAITRE, Pr Israël NISAND2.
1. Membres de la commission Gynécologie Médicale du CNGOF
2. Président du CNGOF

Sommaire :

  1. Qu’est-ce que la pilule contraceptive ?
  2. Pilule contraceptive et cancers : faut-il vraiment s’inquiéter ?
  3. Le risque vasculaire des pilules contraceptives : de quoi parle-t-on ?
  4. Les bénéfices additionnels de la pilule contraceptive
  5. Autres fausses inquiétudes et idées reçues sur la pilule contraceptive
  6. Peut-on considérer que la pilule contraceptive pourrait même contribuer à sauver des vies
  7. Oui ! la pilule est un « perturbateur endocrinien » ! Et alors ?
  8. Conclusion : la pilule contraceptive est donc aussi une thérapeutique et un médicament !
  9. Références bibliographiques :



Télécharger le communiqué :

Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
Faut-il vraiment avoir peur de la pilule contraceptive ? 778.41 KB 2017

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Submit to FacebookSubmit to Google PlusSubmit to TwitterSubmit to LinkedIn

logo odpcgoCette année encore, le CNGOF vous propose de valider votre obligation de DPC en participant à un ou plusieurs des programmes de DPC organisés dans le cadre de ses 39es Journées nationales à la Cité des Congrès de Nantes.
À noter que l'inscription à l'un des programmes de DPC ne vaut pas inscription aux 39es Journées nationales du CNGOF. Pour participer au congrès, rendez-vous sur www.cngof-congres.fr.

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L'arrêté limitant la pratique de l'acte d'explantation de dispositifs pour stérilisation tubaire ESSURE à certains établissements de santé vient d'être publié au Journal Officiel (JORF n°0292 du 18 décembre 2018 texte n° 10).
Il précise les conditions dans lesquelles l'explantation de ces dispositifs doit être réalisée :
- évaluation préalable de la justification clinique de l'acte d'explantation, à l'appui notamment des examens d'imagerie
- recueil du consentement libre et éclairé de la patiente avant la réalisation de l'acte
- explantation du dispositif de stérilisation tubaire conformément aux recommandations professionnelles nationales en vigueur
- suivi des patientes (dont vérification de l'explantation de la totalité du dispositif)
- recueil exhaustif des informations relatives à l'acte d'explantation
L'ensemble de la procédure d'explantation, correspondant aux recommandations professionnelles actuelles (et incluant les techniques chirurgicales), est disponible sur le site du CNGOF (http://www.cngof.fr/recommandations-pour-la-pratique-clinique/implant-essure-infos-professionnelles/496-implants-essure). La fiche de recueil de données est annexée à l'arrêté (https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2018/12/14/SSAH1834350A/jo/texte).
Des documents d'informations destinés aux patientes, rédigés en collaboration avec la DGOS, la DGS, l'ANSM et l'association RESIST sont également disponibles sur notre site. Elles seront largement diffusées aux professionnels de santé.
Le CNGOF reste disponible pour toute information complémentaire concernant ces nouvelles dispositions.
Très cordialement.

Le bureau du CNGOF

Télécharger l'arrêté

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Le Centre Virchow-Villermé de santé publique Paris-Berlin (CVV) présente, dans le cadre du projet #MOOCLive, le MOOC Violences faites aux femmes coordonné scientifiquement par les Prof. Henri-Jean Philippe et Aline Philibert et produit par la MOOC Factory de CVV. Le cours débutera le 18 septembre 2017 et les inscriptions au MOOC sont déjà ouvertes sur la plateforme FUN.

>> Inscrivez-vous

Télécharger :
* Fiche informative

Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
MOOC-Brochure VFF.pdf 279.77 KB 2017

* Communiqué de presse
Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
MOOC-VFF-09-08-17.pdf 341.82 KB 2017



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L'Institut national du cancer publie son rapport d'activité 2014.

inca logoL’année fut marquée par le lancement, par le président de la République, du troisième Plan cancer, dont le pilotage a été confié à l’Institut par les ministères chargés de la Santé et de la Recherche. L’Institut s'est donc mobilisé pour poser les bases des chantiers structurants de ce nouveau Plan, et coordonner la mise en œuvre des actions placées sous la responsabilité de nos partenaires.

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L’ARS de Guyane lance son appel à candidatures pour le recrutement de 15 Assistants Spécialistes à temps Partagé (ASP) entre les 3 établissements de santé de son territoire.

Consulter l'affiche :

Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
L’ARS de Guyane lance son appel à candidatures 1.13 MB 2018

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La commission nationale d’échographie du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) et la Société d'Imagerie de la Femme (SIFEM) vous proposent en  2017  la nouvelle mise à jour des comptes rendus d’échographie en Gynécologie :

1- Compte rendu d'échographie pelvienne standard :

2- Compte rendu d'échographie pelvienne - Pathologie de l'endomètre :

3- Compte rendu d'échographie pelvienne - Bilan d'infertilité :

4- Compte rendu d'échographie pelvienne - Masse annexielle :

5- Compte rendu d'échographie pelvienne - Pathologie du myomètre :

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logo webCette année encore, le CNGOF vous propose de valider votre obligation de DPC en participant à un ou plusieurs des programmes de DPC organisés dans le cadre de ses 39es Journées nationales, à Nantes.

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Cliquez sur ce lien afin de consulter ce point d'information sur l'acétate de cyprotérone (Androcur) et le risque de méningiome : l’ANSM poursuit ses actions pour renforcer l’information des utilisateurs :

https://ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Acetate-de-cyproterone-Androcur-et-risque-de-meningiome-l-ANSM-poursuit-ses-actions-pour-renforcer-l-information-des-utilisateurs-Point-d-Information

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ACTIONS SANTE FEMMES recherche des volontaires pour effectuer 3 courtes missions d'accompagnement de 7 jours à  Abéché, au Tchad entre septembre et décembre 2017.

Ces missions ont pour but d'améliorer le niveau médical du secteur de soins mères-enfants de l'hôpital régional d'Abéché et de deux dispensaires.

Nous recherchons :

- 1 biomédical pour l'évaluation des besoins et de l'état de fonctionnement au niveau de l'hôpital et des moyens de communications.
- 2 pédiatres pour la formation aux premiers soins en salles de naissance : type HBB (Health for Baby).
- 2 anesthésistes pour la formation aux césariennes sous rachi et aux soins d'urgences de réanimations maternels.
- 3 sages-femmes pour la formation aux bonnes pratiques en salles de naissance (mère, nouveau-né et hygiène), pour l'identification des grossesses et accouchements à haut risque.
- 3 gynécologues pour la formation aux césariennes et aux bonnes pratiques en salles de naissance, pour l'identification des grossesses et accouchements à haut risque.

Merci d'adresser vos candidatures (lettre de motivation et CV)  à PHILIPPE Henri-Jean et AKOBE Tifani  par mail via Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Télécharger le flyer

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logo unesco

« Violences et sexualité : un enjeu pour les Droits humains »
vendredi 4 septembre 2015
Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes
14, Avenue Duquesne – 75007 Paris, Salle Laroque

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Intervention officielle du Président du CNGOF du 7 décembre 2018

Chers Amis et Collègues,
Lors de la présentation de la Recommandation pour la pratique clinique Protection périnéale hier après-midi dans cette salle, une diapositive citant un texte ancien de 999 a choqué de nombreuses personnes. Sortie de son contexte, elle peut faire croire que celui qui l’a présentée en valide le sens, ce qui n’est pas le cas.
Quoi qu’il en soit, je souhaite très officiellement dire au nom du CNGOF que toute notre profession est arc-boutée sur la défense des femmes, de leur santé et de leur dignité. Je prie donc tous ceux qui ont pu être choqués par l’affichage inapproprié de cette phrase moyenâgeuse d’accepter les excuses du CNGOF qui, bien sûr, regrette cet acte déplacé.
Nous sommes navrés, nous qui sommes réunis pour améliorer nos pratiques professionnelles, de ce qui -à tout le moins- est considéré par nous comme une atteinte à l’image des femmes.

Professeur Israël Nisand

****************************************************************

"La citation utilisée au début de ma présentation sur l'Anatomie Fonctionnelle, dans la session des Recommandations pour la Pratique Clinique sur la Prévention et Protection Périnéale Obstétricale a choqué plusieurs personnes dans la salle et au-delà.

Je tenais a présenter mes excuses, car l'intention n'était absolument pas d'être provocateur ou polémique, mais de faire un rappel historique sur la vision de l'anatomie du bassin féminin et des difficultés de l'accouchement au moyen-âge.
Mon objectif était de démontrer au cours de la présentation qui suivait que les connaissances obstétricales avaient beaucoup progressé depuis.
 
La phrase citée est celle d'un personnage de roman* et ne correspond pas à ma vision des femmes et de l'obstétrique, ni à celle de l'auteur que je cite."

Le CHU de Limoges où exerce l'auteur du livre est asolument étranger à cette polémique.
 
Professeur Renaud DE TAYRAC


Communication et relations presse Marie Hélène Coste
Medical & Health Consulting Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
+33620894903 

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Lettre ouverte à Madame Marlène SCHIAPPA
Secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes

Paris, le 22 juillet 2017

Madame la Secrétaire d’Etat,

Les gynécologues et obstétriciens français ont pris l’habitude de lire sur les réseaux sociaux des propos inexacts et parfois injurieux les concernant, propos hélas incontrôlables. Ils sont en revanche à la fois surpris et profondément choqués par le relais que vous donnez à ces informations fausses dans votre déclaration du 20 juillet 2017 au Sénat où vous affirmez qu’il y aurait en France 75 % d’épisiotomies et des violences obstétricales sur les femmes étrangères, les femmes très jeunes et les femmes handicapées.

Madame, vos chiffres sont faux et nous sommes désolés que vous n’ayez pas jugé utile de demander aux professionnels de la naissance des informations qui eussent été documentées. Il est par ailleurs injuste, voire néfaste pour les femmes, d’induire une telle perte de confiance envers les gynécologues et obstétriciens qui s’évertuent à assurer dans une sécurité remarquable plus de 800 000 naissances par an. Non Madame la Secrétaire d’Etat, il n’y a pas 75 % d’épisiotomies en France puisque la dernière évaluation officielle et publique réalisée en 2010 en rapportait 27 %, avec une réduction de moitié depuis le décompte précédent qui était de 55 % en 1998.

Non Madame la Secrétaire d’Etat, les obstétriciens ne maltraitent pas leurs patientes et entendent à leur tour ne pas l’être par une secrétaire d’Etat mal informée. Lorsque vous parlez de violences obstétricales, vous maltraitez notre profession dans son ensemble. Il nous paraît par ailleurs déplacé que vous nous fassiez la leçon sur la prise en charge de la douleur voire de l’endométriose.

Non Madame la Secrétaire d’Etat, il n’est pas utile de s’en prendre aux gynécologues obstétriciens pour « sécuriser » l’IVG car ils les assument bel et bien, accompagnent les femmes et entendent continuer de le faire en toute sérénité.

Nous nous attendions au contraire à ce que vous souteniez une profession en souffrance qui essuie sans arrêt des diminutions de personnel et qui se trouve souvent à la limite de l’acceptabilité en termes de sécurité. La bientraitance envers les femmes est notre tâche quotidienne, malgré des gardes épuisantes et nonobstant nos prises de risques perpétuelles.

Madame la Secrétaire d’Etat, il ne faut pas salir les professionnels, surtout lorsqu’ils pratiquent un métier aussi difficile que le nôtre, et la perte de confiance des femmes que vous induisez par vos propos constitue un bien triste projet pour une personne censée créer de l’enthousiasme et de la sérénité en nous donnant les moyens de soigner décemment les femmes de France.

Recevez, Madame la Secrétaire d’Etat, l’expression de nos sentiments respectueux et de notre désolation collective.

Pr Israël Nisand
Président du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens français

Lire également le communiqué de presse de l'Ordre National des Médecins

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Position du collège national des gynécologues et obstétriciens français

CNGOF logo 02Le cytomégalovirus est un virus de la famille des Herpès virus qui se transmet par les sécrétions muqueuses, en particulier la salive. Le plus souvent, cette infection se contracte dans l’enfance. Ainsi, 50 à 90% des adultes sont immunisés. Plus rarement, cette infection peut survenir au cours de la grossesse.

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Communiqué de Presse
28 novembre 2018
 
Santé des femmes : Chirurgie des prolapsus génitaux et de l’incontinence urinaire.
 
Dans le contexte anxiogène actuel rappelons que la grande majorité des patientes porteuses de prothèses vaginales pour cure de prolapsus ou d’incontinence urinaire sont soulagées de leur pathologie initiale et ne présentent pas de complications.  Il est inutile, voire nocif, d’envisager dans ces conditions de réaliser l’ablation de ces dispositifs.

Paris, le 28 novembre 2018 - Le CNGOF, société savante de gynécologie-obstétrique, est constamment engagé à assurer la sécurité des interventions chirurgicales pour les femmes et parmi celles-ci la chirurgie des prolapsus génitaux et de l’incontinence urinaire. Ces troubles touchent de nombreuses femmes dans notre pays avec un retentissement en termes de confort physique, psychologique et sexuel parfois très important. Leur prise en charge fait intervenir plusieurs spécialités médicales et comme toute chirurgie celle du prolapsus génital ou de l’incontinence urinaire expose à certaines complications qui méritent la plus grande vigilance des professionnels de santé. Afin d’apporter la meilleure prise en charge aux femmes qui souffrent d’un prolapsus génital, d’une incontinence ou d’une complication, le CNGOF souhaite travailler avec les autorités de santé, les enseignants, et les autres sociétés savantes sur la formation des professionnels de santé et le parcours de soin. Le CNGOF recommande les points suivants qui concernent d’une part l’organisation des soins pour les patientes confrontées aux situations cliniques les plus complexes - elle doit être pluridisciplinaire et en réseau - et d’autre part les questions de formation et de niveaux d’activité des professionnels de santé prenant en charge les patientes dans le domaine des prolapsus génitaux ou des incontinences urinaires :

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  • JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
22 juin 2017
 
    • Décrets, arrêtés, circulaires
    • TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DES SOLIDARITÉS ET DE LA SANTÉ
    • Décision du 24 mai 2017 de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie relative à la liste des actes et prestations pris en charge par l’assurance maladie NOR :
      SSAU1715474S
    • Le collège des directeurs,

      • Vu le code de la sécurité sociale, notamment les articles L. 162-1-7, L. 162-1-7-1 et R. 162-52;
      • Vu les avis de la Haute Autorité de santé en date de janvier 2011, mars 2011, du 23 juillet 2014 et du 3 juin 2015;
      • Vu l’avis de l’Union nationale des organismes complémentaires d’assurance maladie en date du 14 mars 2017;
      • Vu les avis de la commission de hiérarchisation des actes de biologie médicale en date du 24 janvier 2017,
    • Décide: Art. 1er.
      – De modifier la liste des actes et prestations pris en charge par l’assurance maladie, pour la partie relative aux actes de biologie médicale, telle qu’elle a été définie par la décision de l’UNCAM du 4 mai 2006 modifiée:
    • 1. Au chapitre 17 « Diagnostic prénatal », sous chapitre 17-07 « Actes de génétique moléculaire réalisés sur l’ADN foetal circulant dans le sang maternel », sont ajoutés les actes suivants :
    • 4085

      • Détermination prénatale du génotype RHD foetal à partir du sang maternel B 260
      • Par PCR en temps réel utilisant au moins deux exons.
      • L’acte 4085 sera réalisé à partir de la onzième semaine d’aménorrhée. Les renseignements cliniques nécessaires sont les suivants :

        • – date des dernières règles ou date de la grossesse;
        • – groupe sanguin ABO RH1 (D) de la femme enceinte;
        • – origine géographique de la patiente si possible;
        • – notion d’allo-immunisation anti-RH1 (D) connue ou non.
      • Lorsque le résultat de l’acte 4085 est négatif ou indéterminé, il est nécessaire de réaliser 15 jours après (ou avant ce délai de 15 jours en cas de grossesse de terme avancé) une seconde détermination, soit l’acte 4086.
      • Il ne peut être coté qu’un acte 4085 par patiente et par grossesse.
    • 4086

      • Seconde détermination prénatale du génotype RHD foetal à partir du sang maternel B 260
      • Il ne peut être coté qu’un acte 4086 par patiente et par grossesse.
      • L’indication des examens 4085 et 4086 est la suivante :

        • prise en charge des grossesses de femmes de phénotype RH: – 1 (D négatif).
      • Les comptes rendus des examens 4085 et 4086 devront préciser les différents exons amplifiés pour réaliser les examens.
  • Consulter le texte complet en format PDF publié par le JO de la République Française le 22/06/2017.

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charte antibiotiquesMessage de la part du Dr Maxime CAUTERMAN, Dr Rémy GAUZIT (SPILF) et Claude RAMBAUD (Association le LIEN)

D’après un récent rapport remis au premier ministre britannique, en 2050 les bactéries multirésistantes pourraient tuer davantage que le cancer. En plus de 10 millions de morts, 3% de la richesse mondiale pourrait ainsi disparaître, ce qui fait de cette menace l’un des tout principaux risques systémiques d’après le G8. Egalement, ce sont des pans entiers de la médecine moderne qui pourraient être remis en cause : chirurgie prothétique, réanimation et toutes les prises en charge qui impliquent une immunodépression… Il faut agir sur plusieurs plans, en santé humaine et animale, depuis la recherche jusqu’à la promotion des bons comportements.

Avec la société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF) et l’association le LIEN, nous lançons la campagne « les antibios, juste ce qu’il faut ».

Cette campagne est notre contribution au plan antibiotiques. C’est une démarche professionnelle, hors de toute incitation ou demande des autorités. Nous pensons que la somme des engagements individuels des prescripteurs peut faire la différence…

Engagez-vous et signez la charge en ligne ici !

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Bonjour à tous,
Cela fait plus de deux semaines que #MoisSansTabac a démarré avec le partenariat du CNGOF.

Nous souhaitons renouveler notre soutien à toutes les personnes qui sont dans une démarche d'arrêt du tabac, vous êtes à mi-parcours !  Faire une tentative d'arrêt pendant 30 jours, c'est important parce qu'au‑delà les symptômes de sevrage s'estompent et les chances d'arrêter pour de bon augmentent significativement (elles sont multipliées par 5).

Vous pouvez toujours commander des kits sur le site https://mois-sans-tabac.tabac-info-service.fr/ ou participer aux groupes Facebook régionaux dont vous pourrez retrouver la liste ici https://mois-sans-tabac.tabac-info-service.fr/Portraits. 

Gilles Grangé et Israel Nisand

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Les gynécologues et obstétriciens de France s’inclinent avec respect et tristesse à l’occasion de son décès devant la grande Dame de France que fut Simone Veil. Marquées par le courage et la ténacité, ses actions ont changé substantiellement la vie des femmes de notre pays, symboliquement mais aussi pragmatiquement. Avec une détermination confinant à l’opiniâtreté, faisant passer son dessein devant son destin, elle obtint que ce soient les femmes, et les femmes seules, qui décident pour elles de leur fécondité et de leur reproduction. Ce qui pourrait paraître aujourd’hui comme une évidence, l’autonomie des femmes, n’était tout simplement pas admissible pour une grande partie de l’opinion masculine de l’époque. L’avortement était considéré comme un crime. Les grands principes s’y opposaient dussent-ils en coûter de nombreuses vies de femmes emportées par les complications dramatiques des geste illégaux, mal faits et brutaux. On s’en accommodait comme d’une sorte de punition administrée à celles qui transgressaient les lois d’une certaine transcendance : une « bonne manière » des hommes qui eux n’étaient jamais soumis aux aléas de la sexualité. Les femmes les plus aisées trouvaient bien sûr de bonnes solutions mais les autres restaient sans autre droit que celui de souffrir et parfois même de mourir ou de vivre des séquelles définitives subies dans leur intimité profanée. Mais au-delà des blessures et des séquelles physiques qui touchaient des milliers de femmes chaque année, c’est l’autonomie des patients qui a gagné sa première bataille sur le paternalisme qui prévalait alors. Pour la première fois, c’était la parole de la femme qui primait sur toutes les ratiocinations des hommes. Et il y en eu des faux prophètes pour claironner en chaire la fin de la civilisation, la fin de la virilité et l’apoplexie des couples qui ne survivraient pas bien sûr à cette liberté « décadente » des femmes. Simone Veil a su faire face vaillamment à tous ces imprécateurs tonitruants qui osaient appuyer sur son passé de déportée pour la blesser plus profondément encore dans une bataille parlementaire inédite par sa violence et son outrance. Tout cela pour changer la vie des femmes de France. Une femme politique au sens noble du terme qui servira encore longtemps de modèle et d’exemple. Simone Veil a aussi changé la face de notre discipline médicale, la gynécologie-obstétrique. Elle a modifié les relations entre médecins et patients et a, de fait, initié les droits des patients tels que nous les connaissons aujourd’hui. Alors que le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français lui rendait un vibrant hommage voilà une dizaine d’années en lui conférant le titre de membre d’honneur de notre société savante, elle avait feint de s’en étonner à voix basse : « Les gynécologues-obstétriciens ne m’avaient pas habituée à un tel accueil ». Elle avait eu raison bien avant tout le monde et certains de nos anciens maîtres lui en avaient tenu rigueur. Elle les avait affrontés et avait dû les contourner en créant des centres d’IVG autonomes.  Leur comportement était fautif et irresponsable. Désormais, l’IVG est devenue un droit des femmes, même si, comme elle le disait elle-même, « aucune femme ne recourt à l’avortement de gaité de cœur ». Simone Veil restera pour tous les gynécologues et obstétriciens de France celle qui eut l’action la plus déterminante et la plus efficace en faveur de la santé et de la liberté des femmes au XXème siècle. 
 
Pr Israël Nisand, Président du CNGOF

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Roger Bessis a été élu président de la CNEOF (12 voix sur 14 votes exprimés) et Philippe Viossat (SF) comme secrétaire (8 voix sur 14). Jacques Lansac quitte donc cette commission qu’il animait depuis 2007 et cède également la présidence de l’AUDIPOG à Didier Lemery.

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Télécharger l'affiche de la désinfection des sonde d'échographie

Administration/Commissions/Commissions du CNGOF/Commission echographie/Affiche-DESINFECTION-SONDE-VAGINALE.pdf

Communiqué de presse du CNGOF et du CFEF sur la réalité du risque infectieux lié au diagnostic par échographie endovaginale et de sa prévention
Administration/Commissions/Commissions du CNGOF/Commission echographie/COMM-PRESSE-SONDES-echographie.pdf

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Sur-diagnostic et sur-traitements sont aujourd’hui les principaux griefs faits au dépistage organisé. Réalité -diversement évaluée- à l’échelle épidémiologique, ce point de vue est ingérable à l’échelon individuel : en l’état de la science, ne pas traiter les petites tumeurs que le dépistage organisé permet de révéler n’est pas envisageable.   
 
 A force de chercher, forcément on trouve. C’est ce que pensent certaines femmes, justifiant ainsi leur refus de souscrire au dépistage. En les soumettant à des mammographies régulières, on finirait par diagnostiquer plus de cancers qu’il ne le faudrait : en repérant des lésions de plus en plus petites qui, passant inaperçues, ne se seraient peut-être jamais manifestées cliniquement du vivant des femmes, n’auraient en somme pas menacé leur vie, parce que ce sont peut-être des tumeurs indolentes, qui ne deviendraient jamais agressives. C’est ce que l’on appelle le sur-diagnostic. Et c’est aujourd’hui de loin le principal reproche adressé par ses détracteurs au dépistage organisé : accusé d’en faire trop, et partant d’imposer trop de traitements, aussi lourds et invalidants qu’inutiles. Rappelons avant tout que le dépistage organisé est un programme de santé publique, dont le but est de faire baisser, à l’échelle du pays, la mortalité par cancer du sein, loin d’être négligeable ...> Lire la suite

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article ValproateL’ANSM informe les professionnels de santé d’un renforcement des conditions de prescription et de délivrance des médicaments à base de Valproate et dérivés (Dépakine®, Dépakote®, Dépamide®, Micropakine® et génériques) du fait des risques liés à leur utilisation pendant la grossesse.

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Le CNGOF vous propose de participer à une évaluation des pratiques professionnelles concernant la technique chirurgicale de la promontofixation (descriptif).
Pour accéder au questionnaire, un simple clic ici :

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfyN6-lIbwETHyB0_GAIgIv99DD_zplvzJIxnIIpgDnQtEVCQ/viewform?c=0&w=1&usp=mail_form_link

Pour plus de détails, consultez ce lien

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Que faut-il « craindre » de la mammographie ?
 
D’après un entretien avec le Dr Jean-Yves Seror, radiologue à Paris, membre de la commission
sénologie du CNGOF.
 Désagréable, la mammographie serait également dangereuse. En elle-même, parce qu’elle exposerait inutilement à une radiation toxique, alors que l’on n’est pas « malade ». Et parce qu’elle peut déboucher sur des diagnostics incertains, faussement négatifs, ou faux positifs à l’inverse, sources de grande anxiété. Malgré ces griefs, dont la portée est diversement évaluée, son bénéfice reste réel. La mammographie peut être vécue par certaines femmes comme un moment désagréable, Aucune femme ne se soumet de gaité de cœur à un examen, dont elle sait qu’il peut déboucher sur la révélation d’une anomalie qui pourrait bouleverser sa vie  mais également l’obliger à comprimer ses seins fortement pendant quelques secondes. Est-ce un frein ? Selon les évaluations disponibles dans la littérature scientifique, parmi les femmes qui renonceraient à poursuivre le dépistage par mammographie, 25 % à 46 % évoquent  la douleur et le désagrément, ce qui représente en Angleterre entre 47 000 et 87 000 patientes par an. « Les constructeurs d’appareils de mammographie travaillent  aujourd’hui activement sur le design et les systèmes de compression afin de diminuer cette sensation d’écrasement », confie le Dr Jean-Yves Seror. Par ailleurs, si le matériel ...> Lire la suite

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Dr DENIS MewegeDenis Mukwege illustre de façon éclatante l'engagement du gynécologue-obstétricien pour la santé des femmes. A l'hôpital de Panzi (République Démocratique du Congo), il accueille les femmes victimes de violences sexuelles. Au péril de sa vie, il mène une croisade en faveur des femmes rejetées, dévalorisées, mutilées et victimes de viol utilisé comme arme de guerre. Son action a fait l'objet d'un film documentaire "L'homme qui répare les femmes-la colère d'Hippocrate".

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Communiqué de presse
Paris, le 9 octobre 2018

Bioéthique : Le CNGOF approuve la totalité des propositions du CCNE

Le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens français (CNGOF) salue la qualité du travail réalisé par Le Comité Consultatif National d’Éthique tout au long de l’année 2018, dans le cadre des États Généraux puis de l’Avis 129 publié le 25 septembre 2018. Cette contribution à la révision de la loi Bioéthique, après une forte mobilisation de la société civile, fournit une base sérieuse d’orientation pour le législateur, prenant en compte une véritable réflexion des Français dans leur pluralité culturelle. Un socle commun de valeurs se dégage de ce travail, avec certes des divergences, mais aussi une constante interrogation de qualité sur les enjeux soulevés par les progrès scientifiques. Dans un contexte sociétal en évolution rapide, les innovations scientifiques et technologiques dans le domaine du vivant doivent régulièrement subir le filtre de la société qui, in fine, décide de ce qui doit être mis en œuvre.

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Cancers du sein : refuser dépistage et diagnostic au prix de vies altérées ?
 
D’après un entretien avec le Pr Carole Mathelin, chef du service de sénologie au CHU de Strasbourg et responsable de la commission sénologie du CNGOF
 
Entre controverses et amalgames, informations erronées ou raccourcis véhiculés jusque sur le net, les femmes finissent par entendre que le dépistage ne sert à rien, les menace plus qu’il ne les protège. Pire : elles en viennent à suspecter toute la prise en charge des cancers du sein. A la longue, si leur santé se trouve bel et bien en danger, c’est, comme le constatent les praticiens, parce qu’elles consultent plus tardivement. Oubliant que tous les cancers ne se valent pas : traiter une tumeur de 4 mm ou de 20 mm, ce n’est pas la même chose. Ni en termes de survie, ni en termes de qualité de vie.
 
 
 Les premières campagnes de dépistage, destinées à une population de femmes en bonne santé, sans signes cliniques ou symptômes de maladie ont été initiées aux Etats-Unis à la fin des années soixante, puis dans les pays scandinaves. La France a attendu quelques années avant de lancer à son tour un programme de santé publique. Initialement prévu pour les femmes de 50 à 65 ans, il a été étendu jusqu’à 74 ans. Les modalités en ont été longuement étudiées, avant qu’il ne soit généralisé à l’ensemble du territoire en 2004, après évaluation de campagnes d’abord mises en place dans des départements pilotes. L’Alsace a été de ces pionniers, dès le 15 mai 1989. La région était jusqu’en 2015 de celles où le taux de participation au programme de dépistage organisé dépassait le taux national (56 % dans le Bas Rhin, et 57 % dans le Haut Rhin). Seuls deux départements français .... > Lire la suite

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entraide confraternelleSi vous rencontrez des difficultés dans votre travail liées à un épuisement professionnel, des difficultés professionnelles ou personnelles, addictions, maladie, erreurs dans votre pratique, ne restez pas seul ; des confrères ou des associations d'entraide professionnelle peuvent vous aider.
Si vous constatez la détresse d'un(e)collègue, n'hésitez pas non plus à lui donner ces contacts, à appeler et à l'accompagner dans cette démarche.

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Rappel :


Le CNGOF vous rappelle que la date limite fixée au 15 octobre pour l'envoi des candidatures à l'une des trois bourses placées sous l'égide du Collège, de 18000 euros chacune.

Consulter la page consacrée au prix du CNGOF
.

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Cancers du sein :  veilleurs de la santé des femmes, les gynécologues prennent position en faveur du dépistage.

D’après un entretien avec le Pr Israël Nisand, président du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français et chef du service de gynécologie-obstétrique du CHU de Strasbourg 
 
Mieux informer les femmes, les guider utilement pour préserver leur santé et leur qualité de vie, c’est le rôle des gynécologues. Contraception, grossesses, ménopause, prévention, vaccinations, dépistages : spécialistes des pathologies féminines, des petits et grands maux, ces cliniciens sont leur interlocuteur privilégié tout au long d’une vie de femme. A ce titre, ils se trouvent aux premières loges pour constater les évolutions de la santé des femmes, se réjouir des progrès et s’alarmer des reculs dans leur prise en charge, par la société ou par elles-mêmes. Face à un état des lieux jugé inquiétant, la société savante qui rassemble ces spécialistes ne peut se contenter du constat. Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) se doit de prendre sa part dans les débats...> Lire la suite

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article site

 Vous êtes de plus en plus nombreux à consulter le site internet du CNGOF.

Pour répondre au mieux à vos attentes, nous avons procédé à une refonte du site internet et nous vous offrons un site plus ergonomique et plus performant.

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Paris, le 5 octobre 2018 Communiqué de Presse

Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) et le Fonds pour la santé des femmes (FSF) félicitent très chaleureusement le Dr Denis Mukwege, membre d’honneur du CNGOF et président d’honneur de FSF, récipiendaire du Prix Nobel de la Paix 2018.

Cette distinction illustre de façon éclatante l'engagement de ce gynécologue-obstétricien pour la santé des femmes. A l'hôpital de Panzi (République Démocratique du Congo), il accueille les femmes victimes de violences sexuelles. Au péril de sa vie, il mène une croisade en faveur des femmes rejetées, dévalorisées, mutilées et victimes de viol utilisé comme arme de guerre. Son action a fait l'objet d'un film documentaire "L'homme qui répare les femmes-La colère d'Hippocrate".

Le CNGOF et FSF se réjouissent du choix fait par le jury du Prix Nobel. « Nous espérons que cette reconnaissance va accompagner et aider le Dr Mukwege et son équipe à poursuivre leur oeuvre et à lever les nombreuses difficultés rencontrées dans leur action extraordinaire au quotidien » soulignent les représentants des deux institutions.

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D’après un entretien avec Natacha Espié, psychologue et présidente de l’association  Europa Donna
 
Et les femmes, qu’en pensent-elles ? Comment réagissent celles dont la santé, la vie se trouvent ainsi objet de débats ? Dès lors qu’elles se trouvent confrontées à la maladie, dans leur propre corps ou à travers un proche, controverses et idéologies n’ont pas cours. Pour mener le combat qui leur appartient, elles n’ont besoin que d’une chose : une information éclairée, fiable.

Europa Donna est la branche française d’une coalition qui regroupe 46 pays du continent européen. Au niveau national, elle est organisée en délégations, réparties sur l’ensemble du territoire français, ce qui lui donne un aperçu de toutes les sensibilités, au delà des seules grandes villes. Europa Donna est une association militante, dont le but est d’informer, rassembler et soutenir les femmes, leurs familles, leurs proches dans la lutte contre le cancer du sein. A ce titre, elle a participé à la réflexion sur les plans cancer et soutient chaque année la campagne Octobre Rose de l’Institut National du Cancer (INCa). Ses actions sont engagées autour de dix objectifs, dont le premier est de privilégier une information complète : sur le dépistage, les traitements, le suivi psychologique et social, la qualité de vie des femmes pendant et après la maladie. Promouvoir le dépistage est une de ses missions premières. L’Europe, il faut le rappeler, y est favorable. On constate d’ailleurs que .... > Lire la suiteLire la suite

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logofsf

Chers collègues, lors des dernières Journées du CNGOF la création du Fonds pour la Santé des Femmes (FSF), pour développer des actions en France ou hors de France qui ont pour but d’améliorer :

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Paris, le 13 septembre 2018

Communiqué du CNGOF sur l'IVG

Le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) est soucieux de pouvoir maintenir la continuité du service public, que ce soit dans le domaine de l'IVG, véritable droit des femmes, mais aussi dans tous les autres domaines des soins gynécologiques et obstétricaux apportés aux femmes. Les IVG sont réalisées depuis leur légalisation dans les structures hospitalières, et chez les médecins et sages-femmes conventionnés avec ces structures, dans les délais autorisés par la loi. La semaine de réflexion obligatoire a été récemment supprimée avec l'assentiment du CNGOF et les actes en rapport avec l'IVG sont désormais gratuits.

Les gynécologues et obstétriciens de France, dont certains avaient anticipé la loi de 1975 et milité pour sa légalisation, sont attachés à ce que les femmes de France puissent exercer leurs droits fondamentaux dans les conditions les plus favorables tant sur le plan de leur sécurité physique que psychologique. Ils se sont toujours engagés à chaque évolution du droit, aux côtés du législateur, à faire en sorte que les textes de loi soient les plus adaptés possible aux besoins des femmes.

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* Compléments alimentaires et grossesse : l’Anses recommande d’éviter la multiplication des sources de vitamines et minéraux en l’absence de besoins établis.

Pour plus de détails, consultez l'article sur le site officiel de l'ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire).

https://www.anses.fr/fr/content/compl%C3%A9ments-alimentaires-et-grossesse-l%E2%80%99anses-recommande-d%E2%80%99%C3%A9viter-la-multiplication-des

* Consultez également :
Risques endocriniens et métaboliques relatifs à l’apport au cours de la grossesse de vitamine D et d’iode par des compléments alimentaires impliqués dans des cas de nutrivigilance Avis de l’Anses (mai 2017)
Rapport d’expertise collective

http://www.cngof.fr/pratiques-cliniques/referentiels-d-origines-diverses?folder=ANSES%2BAgence%2BNationale%2Bde%2BScurit%2BSanitaire

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cite nantesRendez-vous incontournable des acteurs de la gynécologie et de l’obstétrique en France, les Journées du CNGOF réunissent tous les ans plus de 3 000 professionnels de la santé.

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27/08/2018

Androcur (acétate de cyprotérone) et génériques : risque de méningiome lors d’une utilisation prolongée

Point d'information sur le site de ANSM

Télécharger également (CSST méningiome et acétate de cyprotérone) - Séance du 13/06/2018

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Les réseaux sociaux s'agitent et le mouvement s'amplifie en raison du relai assuré par certains médias : Miréna est accusé d'avoir des effets secondaires, et les gynécologues sont accusés de ne pas écouter les patientes qui s'en plaignent.
Les effets secondaires en question sont : vertiges, dépressions, douleurs diverses, migraines, baisse de la libido, crises d'angoisse, acné...
En tant que collège et société savante représentant les gynécologues et obstétriciens, nous avons été amenés à communiquer de la façon suivante :
- Miréna est très utilisé et les gynécologues sont nombreux à en avoir une expérience conséquente auprès de leurs patientes. Les effets secondaires cités ci-dessus, bien que possibles et signalés dans la notice du dispositif, ne sont pas fréquents. Ils peuvent cependant affecter ponctuellement certaines patientes.
Il faut donc être à l'écoute et rester vigilants afin que la balance Bénéfices/Risques soit établie de façon précise et individualisée.
- Compte tenu du signalement qui est porté à notre connaissance, nous recommandons de remplir une fiche de pharmacovigilance qui permette de quantifier la fréquence de ces effets secondaires.
- Miréna est un dispositif innovant très utile sur le plan médical. Il permet une contraception efficace et de longue durée chez des patientes qui n'auraient pas pu utiliser une contraception par dispositif intra-utérin  sans cette innovation.
- Miréna existe depuis de nombreuses années. Il est très utilisé non seulement en France mais aussi dans le monde, à la fois en raison de son intérêt contraceptif, mais aussi dans de nombreux cas pour son action thérapeutique. Son rapport Bénéfice/Risques est donc bien connu et très favorable. Cela n'empêche pas qu'il puisse être moins favorable chez certaines patientes, d'où la vigilance médicale à exercer comme pour toute autre prescription médicale.
- Les réseaux sociaux se sont faits une spécialité de dénigrer et accuser assez systématiquement notre profession. Regrettons-le, mais soyons vigilants avec nos patientes en privilégiant l'écoute, l'empathie et la compréhension.

Le bureau du CNGOF

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Rendez-vous incontournable des acteurs de la gynécologie et de l’obstétrique en France, les 42èmes Journées du CNGOF réunissent à Strasbourg, du 04 au 07 octobre 2018, plus de 3 000 professionnels de la santé.

BIENVENUE A STRASBOURG
Strasbourg l'Européenne, capitale de Noël, sera cette année, du 4 au 7 décembre, la capitale de la gynécologie et de l'obstétrique françaises. À pied, à vélo ou en tram, tout y est accessible aisément entre les bras romantiques de l'Ill. Au carrefour des cultures française et allemande, Strasbourg joue volontiers le jeu de l'arbre à palabres depuis que la réforme, à la fin du Moyen Âge, a contraint tout le monde à se parler en essayant de se convaincre de manière plutôt apaisée. Le débat ici est roi. Et les convictions aussi.

Dernière étape provinciale du CNGOF avant un retour attendu à Paris, ces dernières «Journées du Collège » nous préparent déjà à une véritable mue, celle qui consiste à accueillir sous le même toit, au même moment, toutes les sociétés savantes qui ont pour objet, comme nous, la santé des femmes, des couples et des enfants. Cette année, nous serons déjà rejoints par la Société Internationale de Sénologie et pour janvier 2020 de nombreuses sociétés savantes s'apprêtent à s'engager à nos côtés pour qu'au moins une réunion annuelle soit à même de fédérer notre discipline et de réunir, pour l'avenir, ce qui est actuellement épars.
- Le regain d'influence et d'audience
Il y a deux objectifs évidents à ce regroupement :
- L'interfécondité évidente des différentes branches de notre discipline traduite sous la forme d'un enseignement post universitaire pour tous par un accès libre
de tous à toutes les salles. nécessaire pour notre discipline - l'union fait la force - dans les décisions qui concernent la santé des femmes à l'heure des choix difficiles.

Les politiques jouent volontiers à cache misère par violences obstétricales interposées.

L'éclatement et la dispersion nous ont, par le passé, desservis et sans doute empêchés d'être entendus et suivis.

C'est avec un immense plaisir que le CNGOF vous accueillera à Strasbourg.

Président Israël Nisand

Inscrivez-vous avant le 31 octobre 2018 pour bénéficier des tarifs préférentiels.
JE M'INSCRIS

Le programme préliminaire des Journées du CNGOF 2018 est disponible :
http://www.cngof-congres.fr/programme-0

** Découvrez Strasbourg :
http://www.otstrasbourg.fr/fr/ 

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Enquête nationale menée en collaboration avec le CNGOF ayant pour but de réaliser un état des lieux des pratiques et du ressenti des gynécologues-obstétriciens face au DPNI (Dépistage prénatal non invasif).

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfkMjXAnVErb7KKGVRZ_Z5w19G3Zof_NV8CSsPKbFrbAq92wg/viewform?c=0&w=1

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UNE ALLIANCE DE 15 SOCIÉTÉS SAVANTES POUR LA SANTÉ DES FEMMES

15 associations du médical et du paramédical vous donnent rendez-vous les 29, 30 et 31 janvier 2020 à Paris pour le 1er congrès scientifique annuel qui rassemble toutes les professions autour de la santé des femmes :
Médecins, chercheurs, sages-femmes, infirmières, kinésithérapeutes, psychologues, sexologues, internes et étudiants ...

Consulter le site officiel de Paris Santé femmes :
http://paris-sante-femmes.fr/
 

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ESMYA, leçon d’une crise après l’évaluation des Autorités européennes

Guide du bon usage dans la stratégie de prise en charge des fibromes symptomatiques.

Une femme caucasienne sur deux est porteuse de fibromes. Un tiers de celles-ci ont des fibromes symptomatiques dont 75% seront associés à des saignements utérins. Parmi les femmes présentant ces fibromes symptomatiques, une sur deux est anémiée.

Esmya, seul SPRM ayant une AMM pour le traitement médical des fibromes, a toute sa place dans la stratégique thérapeutique de prise en charge des fibromes.

En préopératoire, il peut être prescrit à la dose de 5 mg par jour pendant 3 mois pour arrêter rapidement les saignements anormaux (<10 jours), corriger l’anémie et obtenir une réduction du volume du fibrome d’environ 25 %.

En traitement séquentiel, une prescription d’Esmya peut être proposée chez les femmes non éligibles à la chirurgie. Les cycles de traitement doivent être séparés par au moins deux cycles menstruels sans traitement.

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Questionnaire sur l'herpès génital et la grossesse

L'herpès génital pendant la grossesse est une problématique relativement fréquente. Le CNGOF travaille en ce moment à l'établissement de recommandations pour la pratique clinique qui seront présentées à Lille lors du congrès annuel 2017. Le groupe de travail a élaboré un questionnaire anonyme dont le but est de faire un état des lieux sur les connaissances et la prise en charge de cette pathologie. Il peut être rempli par des gynécologues, sages-femmes ou pédiatres. Il ne faut que quelques minutes pour répondre aux questions en cliquant sur le lien suivant :

https://goo.gl/forms/jIO5XWY2T3Gy6ryr1

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Fsf Roselyne Bachelot

 

Le Conseil d'Administration se compose de 5 membres fondateurs (J. LANSAC, F. PUECH, A. BENBASSA, Y. ROUQUET et P. AZUAR) et d'un collège de personnalités qualifiées (R. BACHELOT, E. JACOB et C. SEUX). Il a pour objectif principal de contribuer à promouvoir et à préserver la santé des femmes en France et dans le monde.

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Cher(e)s Collègues,

Le 18 mai, le PRAC a fait une recommandation favorable à l’utilisation d’Esmya sous les conditions suivantes :

  • pas d’instauration chez des patientes ayant des antécédents hépatiques ;
  • seules les patientes non éligibles à la chirurgie peuvent avoir plus d’un cycle de traitement ;
  • réalisation d’un bilan hépatique avant mise sous traitement. Si ce bilan montre un résultat de transaminases deux fois supérieur à la normale, ne pas initier le traitement ;
  • réalisation d’un bilan hépatique de suivi tous les mois pendant les deux premiers cycles de traitement. Si le bilan montre des résultats trois fois supérieurs à la normale, le traitement doit être arrêté et la patiente suivie ;
  • réalisation d’un bilan hépatique deux à quatre semaines après l’arrêt du traitement. Si le bilan montre des résultats trois fois supérieurs à la normale, la patiente doit être suivie ;
  • une carte d’information patient doit être incluse dans chaque boîte d’Esmya.

Ces recommandations doivent être entérinées par les autorités européennes puis françaises d’ici fin juillet pour qu’elles deviennent valides. Jusque-là, les mesures transitoires en vigueur de l’ANSM et des autorités européennes restent d’actualité.

Israël Nisand - Président du CNGOF

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