Pour votre information, l'ANSM, en collaboration avec l'Ordre des pharmaciens, a demandé à Sanofi de réaliser une étude pour s'assurer de la bonne application des conditions de prescription et de délivrance (CPD) du valproate ou un dérivé (Depakine, Depakine Chrono 500, Micropakine, et génériques, Depakote, Depamide) afin de réduire les risques liés à leur utilisation pendant la grossesse.  
 
Pour consulter les résultats de cette étude, cliquez sur :
 

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25 millions d'avortements non sécurisés sont pratiqués dans le monde chaque année
Communiqué de presse conjoint OMS/Institut Guttmacher
28 SEPTEMBRE 2017 | GENÈVE -

http://www.who.int/mediacentre/news/releases/2017/unsafe-abortions-worldwide/fr/

À l'échelle mondiale, on estime que 25 millions d'avortements non sécurisés (45% de l'ensemble des avortements) ont été pratiqués chaque année entre 2010 et 2014, selon une nouvelle étude de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et de l'Institut Guttmacher publiée aujourd'hui dans la revue The Lancet. La majorité des avortements non sécurisés, soit 97%, ont été pratiqués dans les pays en développement en Afrique, en Asie et en Amérique latine.

«Des efforts accrus s'imposent, en particulier dans les régions en développement, afin de garantir l'accès à la contraception et à l'avortement sécurisé», indique le Dr Bela Ganatra, auteur principal de l'étude et scientifique au Département Santé reproductive et recherche.

«Lorsque les femmes et les filles ne peuvent pas avoir accès à des services de contraception et d'avortement sécurisé, cela entraîne des conséquences graves pour leur propre santé et celle de leur famille. Cela ne devrait pas être le cas. Malgré les récents progrès technologiques et en matière de bases factuelles, beaucoup trop d'avortements non sécurisés sont toujours pratiqués et un nombre trop important de femmes continue de souffrir et de mourir.»

Classification de la sécurité en matière d'avortement

La nouvelle étude de la revue The Lancet présente des estimations sur les avortements sécurisés ou non à l'échelle mondiale. Pour la première fois, elle inclut des sous classifications à l'intérieur de la catégorie relative aux avortements non sécurisés, à savoir les avortements «moins sécurisés» ou «les moins sûrs». Cette distinction permet une compréhension plus nuancée des différentes conditions d'avortement chez les femmes qui ne peuvent pas avoir accès à des avortements sécurisés pratiqués par un soignant qualifié.

Lorsque les avortements sont pratiqués conformément aux lignes directrices et aux normes de l'OMS, le risque de complications graves ou de décès est négligeable. De 2010 à 2014, environ 55% de l'ensemble des avortements étaient pratiqués dans des conditions sûres, c'est à dire par des agents de santé qualifiés, utilisant la méthode recommandée par l'OMS et en fonction de la durée de la grossesse.

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gsf calaisChers amis, chers collègues,

Nous menons avec « Gynécologie sans Frontières » une action sur place en faveur des femmes et des enfants au niveau des 8 camps de réfugiés aux alentours de Calais. Nous sommes à la recherche de bonnes volontés disponibles ponctuellement ou quelques jours pour venir aider à la prise en charge de ces femmes et enfants en difficultés.

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Un bien triste événement s'est produit le 27 septembre 2017. 
Alors qu’il regagnait le CNGOF pour une réunion du Fonds pour la Santé des Femmes dont il était président, Jacques Lansac nous a quittés brutalement en arrivant à Paris. 
Jacques Lansac a profondément marqué l’histoire du CNGOF et notre spécialité toute entière. Sa clarté conceptuelle, sa fermeté dans les choix et sa capacité d’entrainement sur les collègues au travers de ses enseignements en ont fait un représentant exceptionnel de notre discipline au cours des dernières années. Nous perdons tous un ami. Nous perdons un maître qui inspirait à tous le respect et incarnait avec stature le CNGOF et la Gynécologie Obstétrique.
Gémissons, gémissons, mais espérons.

Israël Nisand

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La vague médiatique qui déferle sur la méthode Essure génère inévitablement un certain nombre de questions et d'inquiétudes pour nos patientes.
 
Le groupe de travail "Essure" constitué au sein du CNGOF avec la SCGP, dont les objectifs sont de mener une réflexion sur la formation à la pose mais aussi sur la tolérance de ces implants, s'est réuni la semaine passée au cours des Journées de Montpellier.
 
Il nous a semblé utile de rédiger deux lettre d'information à destinée des patientes, afin de répondre aux inquiétudes qui pourraient émerger dans ce contexte. La première lettre concerne les patientes qui ont déjà bénéficié de cette technique, la seconde concerne les patientes pour lesquelles cette méthode de contraception définitive est envisagée.
 
 
 
 
Bernard Hédon (Président)
Israël Nisand (Président élu)
Olivier Graesslin (Sécrétaire général)
Le groupe de travail "Essure"

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logo odpcgoA l'occasion de ses Journées annuelles, le CNGOF développe une série de cours pré-congrès (le mardi 1er décembre après-midi) que les méthodes pédagogiques employées rendent éligibles au DPC. Il est aussi possible de faire un DPC le mercredi 2 décembre, en rapport avec les recommandations pour la pratique clinique de l'année (Prise en charge des lésions bénignes du sein; le post-partum). Enfin, ceux qui ont une activité d'expertises - ou qui souhaiteraient approfondir la question - ont aussi un DPC possible toute la journée du vendredi 4 décembre.

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Chers collègues, chers membres du CNGOF,

Comme vous le savez, le laboratoire Bayer a décidé de cesser la définitivement la commercialisation du dispositif ESSURE en France comme dans d'autres pays européens, mais le dispositif restera disponible aux USA.

http://ansm.sante.fr/S-informer/Actualite/Information-suite-a-l-arret-de-la-commercialisation-en-France-par-la-societe-Bayer-Pharma-AG-du-dispositif-de-sterilisation-definitive-Essure-Communique

Le groupe de travail du CNGOF continuera cependant à se réunir et à travailler avec la HAS et l'ANSM pour rassurer, suivre et prendre en charge les patientes qui sont porteuses de ce dispositif en France.Le groupe de travail, dont le listing figure sur le site, reste disponible pour répondre aux éventuelles questions que pourrait susciter cette décision.

 Bien cordialement.

Olivier Graesslin pour le groupe de travail ESSURE

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Dans le cadre de ses missions de surveillance du marché, l'ANSM lance une enquête prospective de matériovigilance pour recenser les complications consécutives à la pose d'implants pour le traitement de l'incontinence urinaire et/ou de prolapsus des organes pelviens, posés par voie vaginale ou par voie abdominale chez la femme.
A cette occasion, les gynécologues et les urologues pourront être sollicités par les correspondants locaux de matériovigilance de leurs établissements. Cette enquête commence dès le 1er novembre 2016 et les documents relatifs à l'enquête sont consultables sur le site internet de l'ANSM :

http://www.ansm.sante.fr/Declarer-un-effet-indesirable/Materiovigilance/Enquetes/(offset)/5#paragraph_100885

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logocancerduseinUne décennie après la mise en place du programme national de dépistage organisé du cancer du sein, le Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes et l’Institut national du cancer engagent une réflexion collective sur l’évolution du dépistage du cancer du sein en France, en s’appuyant sur les avis et les attentes des femmes, des professionnels, des associations et des institutions concernés.

Une concertation nationale sur le dépistage vient d’être ouverte par la Ministre, Madame Marisol Touraine, à l’occasion d’Octobre rose 2015. Un site dédié www.concertation-depistage.fr permet de recueillir et de partager les contributions individuelles et collectives des citoyen(ne)s et des professionnels jusqu’à la mi-mars 2016.

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Septembre 2017

Inserm - Santé publique France

Etudes et enquêtes :

Les morts maternelles en France : mieux comprendre pour mieux prévenir.
5° rapport de l'Enquête nationale confidentielle sur les morts maternelles (ENCMM) 2010 - 2012

Télécharger le rapport :

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COCHRANE
Base de données de la littérature médicale

Chaque mois, la Collaboration Cochrane produit environ 80 revues systématiques de grande qualité. Si toutes ces revues peuvent apparaître intéressantes, une partie seulement de ces publications concerne le champ de compétences de l'Obstétrique.
Dans le cadre d'un partenariat avec le centre Cochrane Français, nous sélectionnerons et présenterons chaque mois plusieurs traductions de résumés dans le domaine de l'Obstétrique. Un lien permettra d'accéder à la revue complète en langue anglaise.
Si vous le souhaitez, ces résumés pourront vous être envoyés plusieurs fois par an, par courriel, en vous inscrivant via le lien ci-après. Vous trouverez également ci-joint le premier numéro de cette lettre.

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grep.gifLe groupe de recherche et d'étude du placenta (GREP-SFGP) organise à l'hôpital Saint-Antoine, à Paris, amphithéâtre Caroli, le 6 novembre 2015, un colloque sur le thème suivant : "Exposition fœto-placentaire aux perturbateurs endocriniens".

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Septembre 2017 :

Faut-il vraiment avoir peur de la pilule contraceptive ? 

Auteurs :  
Dr Geoffroy ROBIN1, Dr Brigitte LETOMBE1, Dr Christine ROUSSET-JABLONSKI1, Pr
Sophie CHRISTIN-MAITRE, Pr Israël NISAND2.
1. Membres de la commission Gynécologie Médicale du CNGOF
2. Président du CNGOF

Sommaire :

  1. Qu’est-ce que la pilule contraceptive ?
  2. Pilule contraceptive et cancers : faut-il vraiment s’inquiéter ?
  3. Le risque vasculaire des pilules contraceptives : de quoi parle-t-on ?
  4. Les bénéfices additionnels de la pilule contraceptive
  5. Autres fausses inquiétudes et idées reçues sur la pilule contraceptive
  6. Peut-on considérer que la pilule contraceptive pourrait même contribuer à sauver des vies
  7. Oui ! la pilule est un « perturbateur endocrinien » ! Et alors ?
  8. Conclusion : la pilule contraceptive est donc aussi une thérapeutique et un médicament !
  9. Références bibliographiques :



Télécharger le communiqué :

Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
Faut-il vraiment avoir peur de la pilule contraceptive ? 778.41 KB 2017

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Communiqué du CNGOF et CFEF du 22 septembre 2016

Télécharger le communiqué

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Submit to FacebookSubmit to Google PlusSubmit to TwitterSubmit to LinkedIn

logo odpcgoCette année encore, le CNGOF vous propose de valider votre obligation de DPC en participant à un ou plusieurs des programmes de DPC organisés dans le cadre de ses 39es Journées nationales à la Cité des Congrès de Nantes.
À noter que l'inscription à l'un des programmes de DPC ne vaut pas inscription aux 39es Journées nationales du CNGOF. Pour participer au congrès, rendez-vous sur www.cngof-congres.fr.

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Le Centre Virchow-Villermé de santé publique Paris-Berlin (CVV) présente, dans le cadre du projet #MOOCLive, le MOOC Violences faites aux femmes coordonné scientifiquement par les Prof. Henri-Jean Philippe et Aline Philibert et produit par la MOOC Factory de CVV. Le cours débutera le 18 septembre 2017 et les inscriptions au MOOC sont déjà ouvertes sur la plateforme FUN.

>> Inscrivez-vous

Télécharger :
* Fiche informative

Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
MOOC-Brochure VFF.pdf 279.77 KB 2017

* Communiqué de presse
Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
MOOC-VFF-09-08-17.pdf 341.82 KB 2017



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L'Institut national du cancer publie son rapport d'activité 2014.

inca logoL’année fut marquée par le lancement, par le président de la République, du troisième Plan cancer, dont le pilotage a été confié à l’Institut par les ministères chargés de la Santé et de la Recherche. L’Institut s'est donc mobilisé pour poser les bases des chantiers structurants de ce nouveau Plan, et coordonner la mise en œuvre des actions placées sous la responsabilité de nos partenaires.

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La commission nationale d’échographie du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français (CNGOF) et la Société d'Imagerie de la Femme (SIFEM) vous proposent en  2017  la nouvelle mise à jour des comptes rendus d’échographie en Gynécologie :

1- Compte rendu d'échographie pelvienne standard :

2- Compte rendu d'échographie pelvienne - Pathologie de l'endomètre :

3- Compte rendu d'échographie pelvienne - Bilan d'infertilité :

4- Compte rendu d'échographie pelvienne - Masse annexielle :

5- Compte rendu d'échographie pelvienne - Pathologie du myomètre :

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Appel à participation à une étude clinique sur les fibromes

Femme souffrant de fibromes multiples symptomatiques et désirant concevoir : chirurgie ou embolisation des artères utérines ?

Télécharger l'appel à participation

Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
Appel à  participation à  une étude clinique sur les fibromes 293.39 KB 2016

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logo webCette année encore, le CNGOF vous propose de valider votre obligation de DPC en participant à un ou plusieurs des programmes de DPC organisés dans le cadre de ses 39es Journées nationales, à Nantes.

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ACTIONS SANTE FEMMES recherche des volontaires pour effectuer 3 courtes missions d'accompagnement de 7 jours à  Abéché, au Tchad entre septembre et décembre 2017.

Ces missions ont pour but d'améliorer le niveau médical du secteur de soins mères-enfants de l'hôpital régional d'Abéché et de deux dispensaires.

Nous recherchons :

- 1 biomédical pour l'évaluation des besoins et de l'état de fonctionnement au niveau de l'hôpital et des moyens de communications.
- 2 pédiatres pour la formation aux premiers soins en salles de naissance : type HBB (Health for Baby).
- 2 anesthésistes pour la formation aux césariennes sous rachi et aux soins d'urgences de réanimations maternels.
- 3 sages-femmes pour la formation aux bonnes pratiques en salles de naissance (mère, nouveau-né et hygiène), pour l'identification des grossesses et accouchements à haut risque.
- 3 gynécologues pour la formation aux césariennes et aux bonnes pratiques en salles de naissance, pour l'identification des grossesses et accouchements à haut risque.

Merci d'adresser vos candidatures (lettre de motivation et CV)  à PHILIPPE Henri-Jean et AKOBE Tifani  par mail via Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Télécharger le flyer

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Les 41es Journées nationales du CNGOF*

Elles se dérouleront à Lille * du 6 au 8 décembre 2017

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logo unesco

« Violences et sexualité : un enjeu pour les Droits humains »
vendredi 4 septembre 2015
Ministère des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes
14, Avenue Duquesne – 75007 Paris, Salle Laroque

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Lettre ouverte à Madame Marlène SCHIAPPA
Secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes

Paris, le 22 juillet 2017

Madame la Secrétaire d’Etat,

Les gynécologues et obstétriciens français ont pris l’habitude de lire sur les réseaux sociaux des propos inexacts et parfois injurieux les concernant, propos hélas incontrôlables. Ils sont en revanche à la fois surpris et profondément choqués par le relais que vous donnez à ces informations fausses dans votre déclaration du 20 juillet 2017 au Sénat où vous affirmez qu’il y aurait en France 75 % d’épisiotomies et des violences obstétricales sur les femmes étrangères, les femmes très jeunes et les femmes handicapées.

Madame, vos chiffres sont faux et nous sommes désolés que vous n’ayez pas jugé utile de demander aux professionnels de la naissance des informations qui eussent été documentées. Il est par ailleurs injuste, voire néfaste pour les femmes, d’induire une telle perte de confiance envers les gynécologues et obstétriciens qui s’évertuent à assurer dans une sécurité remarquable plus de 800 000 naissances par an. Non Madame la Secrétaire d’Etat, il n’y a pas 75 % d’épisiotomies en France puisque la dernière évaluation officielle et publique réalisée en 2010 en rapportait 27 %, avec une réduction de moitié depuis le décompte précédent qui était de 55 % en 1998.

Non Madame la Secrétaire d’Etat, les obstétriciens ne maltraitent pas leurs patientes et entendent à leur tour ne pas l’être par une secrétaire d’Etat mal informée. Lorsque vous parlez de violences obstétricales, vous maltraitez notre profession dans son ensemble. Il nous paraît par ailleurs déplacé que vous nous fassiez la leçon sur la prise en charge de la douleur voire de l’endométriose.

Non Madame la Secrétaire d’Etat, il n’est pas utile de s’en prendre aux gynécologues obstétriciens pour « sécuriser » l’IVG car ils les assument bel et bien, accompagnent les femmes et entendent continuer de le faire en toute sérénité.

Nous nous attendions au contraire à ce que vous souteniez une profession en souffrance qui essuie sans arrêt des diminutions de personnel et qui se trouve souvent à la limite de l’acceptabilité en termes de sécurité. La bientraitance envers les femmes est notre tâche quotidienne, malgré des gardes épuisantes et nonobstant nos prises de risques perpétuelles.

Madame la Secrétaire d’Etat, il ne faut pas salir les professionnels, surtout lorsqu’ils pratiquent un métier aussi difficile que le nôtre, et la perte de confiance des femmes que vous induisez par vos propos constitue un bien triste projet pour une personne censée créer de l’enthousiasme et de la sérénité en nous donnant les moyens de soigner décemment les femmes de France.

Recevez, Madame la Secrétaire d’Etat, l’expression de nos sentiments respectueux et de notre désolation collective.

Pr Israël Nisand
Président du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens français

Lire également le communiqué de presse de l'Ordre National des Médecins

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Cher collègue,

Une réunion récente que nous avons eue avec un collectif de patientes, qui s’est constitué en association, nous amène à attirer l’attention de l’ensemble de notre communauté professionnelle, à l’instar d’autres pays, sur la nécessité d’une vigilance accrue vis-à-vis de des liens éventuels entre l’utilisation du procédé de stérilisation hystéroscopique ESSURE et un certain nombre de manifestations générales.

Sans pour l’heure remettre en question la balance Bénéfices/Risques de cette technique (qu’il convient d’apprécier à l’échelon individuel), un certain nombre de signalements liés à une pose imparfaite, à un contrôle à trois mois mal interprété, ou encore à des manifestations dont le lien avec le dispositif Essure est encore incertain, doivent attirer notre attention.

Le CNGOF va prendre dans les semaines qui viennent un certain nombre d’initiatives (groupe de travail, recueil de données) afin d’apporter sa contribution à une démarche scientifique qui doit être à la fois individuelle et collective

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Position du collège national des gynécologues et obstétriciens français

CNGOF logo 02Le cytomégalovirus est un virus de la famille des Herpès virus qui se transmet par les sécrétions muqueuses, en particulier la salive. Le plus souvent, cette infection se contracte dans l’enfance. Ainsi, 50 à 90% des adultes sont immunisés. Plus rarement, cette infection peut survenir au cours de la grossesse.

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  • JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
22 juin 2017
 
    • Décrets, arrêtés, circulaires
    • TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DES SOLIDARITÉS ET DE LA SANTÉ
    • Décision du 24 mai 2017 de l’Union nationale des caisses d’assurance maladie relative à la liste des actes et prestations pris en charge par l’assurance maladie NOR :
      SSAU1715474S
    • Le collège des directeurs,

      • Vu le code de la sécurité sociale, notamment les articles L. 162-1-7, L. 162-1-7-1 et R. 162-52;
      • Vu les avis de la Haute Autorité de santé en date de janvier 2011, mars 2011, du 23 juillet 2014 et du 3 juin 2015;
      • Vu l’avis de l’Union nationale des organismes complémentaires d’assurance maladie en date du 14 mars 2017;
      • Vu les avis de la commission de hiérarchisation des actes de biologie médicale en date du 24 janvier 2017,
    • Décide: Art. 1er.
      – De modifier la liste des actes et prestations pris en charge par l’assurance maladie, pour la partie relative aux actes de biologie médicale, telle qu’elle a été définie par la décision de l’UNCAM du 4 mai 2006 modifiée:
    • 1. Au chapitre 17 « Diagnostic prénatal », sous chapitre 17-07 « Actes de génétique moléculaire réalisés sur l’ADN foetal circulant dans le sang maternel », sont ajoutés les actes suivants :
    • 4085

      • Détermination prénatale du génotype RHD foetal à partir du sang maternel B 260
      • Par PCR en temps réel utilisant au moins deux exons.
      • L’acte 4085 sera réalisé à partir de la onzième semaine d’aménorrhée. Les renseignements cliniques nécessaires sont les suivants :

        • – date des dernières règles ou date de la grossesse;
        • – groupe sanguin ABO RH1 (D) de la femme enceinte;
        • – origine géographique de la patiente si possible;
        • – notion d’allo-immunisation anti-RH1 (D) connue ou non.
      • Lorsque le résultat de l’acte 4085 est négatif ou indéterminé, il est nécessaire de réaliser 15 jours après (ou avant ce délai de 15 jours en cas de grossesse de terme avancé) une seconde détermination, soit l’acte 4086.
      • Il ne peut être coté qu’un acte 4085 par patiente et par grossesse.
    • 4086

      • Seconde détermination prénatale du génotype RHD foetal à partir du sang maternel B 260
      • Il ne peut être coté qu’un acte 4086 par patiente et par grossesse.
      • L’indication des examens 4085 et 4086 est la suivante :

        • prise en charge des grossesses de femmes de phénotype RH: – 1 (D négatif).
      • Les comptes rendus des examens 4085 et 4086 devront préciser les différents exons amplifiés pour réaliser les examens.
  • Consulter le texte complet en format PDF publié par le JO de la République Française le 22/06/2017.

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L'âge du père :

Le CNGOF s'est associé à la SFG et à la FNCGM pour réaliser une enquête d'opinion auprès des gynécologues et obstétriciens concernant l'âge du père en AMP, question à laquelle les pouvoirs publics s'intéressent actuellement.

La loi dit simplement que l'homme et la femme formant le  couple  doivent  être en âge de  procréer.

L'assurance maladie limite ses remboursements aux femmes de moins de 43 ans, mais ne se donne aucune limite pour ce qui concerne l'âge masculin.

Pour faire connaitre votre opinion, merci de participer au sondage ici : 
https://docs.google.com/forms/d/1HKwPHC5yG4CXE-S5CHTBz-sZlZDaNdpBCGZST7PH6AQ/viewform

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charte antibiotiquesMessage de la part du Dr Maxime CAUTERMAN, Dr Rémy GAUZIT (SPILF) et Claude RAMBAUD (Association le LIEN)

D’après un récent rapport remis au premier ministre britannique, en 2050 les bactéries multirésistantes pourraient tuer davantage que le cancer. En plus de 10 millions de morts, 3% de la richesse mondiale pourrait ainsi disparaître, ce qui fait de cette menace l’un des tout principaux risques systémiques d’après le G8. Egalement, ce sont des pans entiers de la médecine moderne qui pourraient être remis en cause : chirurgie prothétique, réanimation et toutes les prises en charge qui impliquent une immunodépression… Il faut agir sur plusieurs plans, en santé humaine et animale, depuis la recherche jusqu’à la promotion des bons comportements.

Avec la société de pathologie infectieuse de langue française (SPILF) et l’association le LIEN, nous lançons la campagne « les antibios, juste ce qu’il faut ».

Cette campagne est notre contribution au plan antibiotiques. C’est une démarche professionnelle, hors de toute incitation ou demande des autorités. Nous pensons que la somme des engagements individuels des prescripteurs peut faire la différence…

Engagez-vous et signez la charge en ligne ici !

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Les gynécologues et obstétriciens de France s’inclinent avec respect et tristesse à l’occasion de son décès devant la grande Dame de France que fut Simone Veil. Marquées par le courage et la ténacité, ses actions ont changé substantiellement la vie des femmes de notre pays, symboliquement mais aussi pragmatiquement. Avec une détermination confinant à l’opiniâtreté, faisant passer son dessein devant son destin, elle obtint que ce soient les femmes, et les femmes seules, qui décident pour elles de leur fécondité et de leur reproduction. Ce qui pourrait paraître aujourd’hui comme une évidence, l’autonomie des femmes, n’était tout simplement pas admissible pour une grande partie de l’opinion masculine de l’époque. L’avortement était considéré comme un crime. Les grands principes s’y opposaient dussent-ils en coûter de nombreuses vies de femmes emportées par les complications dramatiques des geste illégaux, mal faits et brutaux. On s’en accommodait comme d’une sorte de punition administrée à celles qui transgressaient les lois d’une certaine transcendance : une « bonne manière » des hommes qui eux n’étaient jamais soumis aux aléas de la sexualité. Les femmes les plus aisées trouvaient bien sûr de bonnes solutions mais les autres restaient sans autre droit que celui de souffrir et parfois même de mourir ou de vivre des séquelles définitives subies dans leur intimité profanée. Mais au-delà des blessures et des séquelles physiques qui touchaient des milliers de femmes chaque année, c’est l’autonomie des patients qui a gagné sa première bataille sur le paternalisme qui prévalait alors. Pour la première fois, c’était la parole de la femme qui primait sur toutes les ratiocinations des hommes. Et il y en eu des faux prophètes pour claironner en chaire la fin de la civilisation, la fin de la virilité et l’apoplexie des couples qui ne survivraient pas bien sûr à cette liberté « décadente » des femmes. Simone Veil a su faire face vaillamment à tous ces imprécateurs tonitruants qui osaient appuyer sur son passé de déportée pour la blesser plus profondément encore dans une bataille parlementaire inédite par sa violence et son outrance. Tout cela pour changer la vie des femmes de France. Une femme politique au sens noble du terme qui servira encore longtemps de modèle et d’exemple. Simone Veil a aussi changé la face de notre discipline médicale, la gynécologie-obstétrique. Elle a modifié les relations entre médecins et patients et a, de fait, initié les droits des patients tels que nous les connaissons aujourd’hui. Alors que le Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français lui rendait un vibrant hommage voilà une dizaine d’années en lui conférant le titre de membre d’honneur de notre société savante, elle avait feint de s’en étonner à voix basse : « Les gynécologues-obstétriciens ne m’avaient pas habituée à un tel accueil ». Elle avait eu raison bien avant tout le monde et certains de nos anciens maîtres lui en avaient tenu rigueur. Elle les avait affrontés et avait dû les contourner en créant des centres d’IVG autonomes.  Leur comportement était fautif et irresponsable. Désormais, l’IVG est devenue un droit des femmes, même si, comme elle le disait elle-même, « aucune femme ne recourt à l’avortement de gaité de cœur ». Simone Veil restera pour tous les gynécologues et obstétriciens de France celle qui eut l’action la plus déterminante et la plus efficace en faveur de la santé et de la liberté des femmes au XXème siècle. 
 
Pr Israël Nisand, Président du CNGOF

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Chers collègues et amis ,

Encore une fois, je sollicite votre attention. Le service de Gynécologie-Obstétrique du Centre Hospitalier Lucie & Raymond Aubrac de Villeneuve St-Georges (94190), que j'ai dirigé pendant 30 ans (1984-2014), vit des moments difficiles en raison d'un manque de gynécologues-obstétriciens. Il y a toujours 2 postes vacants de PH Plein temps et recruter des assistants spécialistes est très difficile.

Pourtant, il s'agit d'un centre périnatal de type 2B, tout neuf, puisque nous sommes dans les nouveaux locaux du Pôle Femmes-Enfants depuis Décembre 2013, qui comprend :

  • Au R+4 : Un bloc obstétrical avec 6 salles de naissance, dont 2 avec baignoires, 3 chambres de prétravail, 1 salle de césarienne, 2 box d'urgences, conjoint avec le bloc opératoire.
  • Au R+ 3 : Hospitalisation de 36 lits (chambres à 1 lit + nn) : suites de couches physiologiques (en face : unité de chirurgie ambulatoire);
  • Au R+2 : Hospitalisation de gynécologie et grossesses pathologiques (8 lits), suites de couches pathologiques dont 8 chambres mère-enfant (« kangourou ») ; (en face : unité de néonatalogie).
  • (Au R+1 : Hospitalisation de pédiatrie et chirurgie pédiatrique)
  • Au R-1 : Consultation de gynécologie-obstétrique : 6 box de consultation, 2 salles d'échographie, exploration, préparation à la naissance, etc.

L'activité actuelle est de 2850 accouchements, mais devrait être de 3000 si l'effectif était complet. Il y a une bonne activité de chirurgie gynécologique (> 1000 interventions) et une activité d'orthogénie (400 IVG). Nous sommes intégrés dans 2 réseaux : Sud Est Parisien (Créteil) y compris diagnostic prénatal et cancérologie, et Périnat IF Sud (Corbeil).

Actuellement, nous sommes 6 PH PT, 2 Assistantes spécialistes, et 3 Attachés en consultation (je poursuis une activité de consultation).

Il y a 3 cadres SF et 37 SF dans le service, 1 PH mi-temps de pédopsychiatrie et 1 conseillère conjugale.

Le service bénéficie d'un agrément universitaire pour le DES de Gynécologie-Obstétrique et le DES de Médecine Générale ; nous disposons de 7 postes d'internes. Le service est un terrain de stage pour les étudiants en médecine des facultés de Créteil (Paris XII) et Pitié-Salpêtrière (Paris VI). Nous recevons aussi des étudiantes sages-femmes des écoles parisiennes.

Nous recherchons, rapidement, au moins 2 candidats pour les postes de PH TP. Un praticien expérimenté désireux d'envisager la fonction de chef de service serait le bienvenue. Des candidatures d'assistants spécialistes nous intéressent pour Novembre 2016 et après.

Vous avez, sans doute, des collègues et élèves attirés par une carrière hospitalière dont l'avenir n'est pas écrit. Pourquoi pas en Ile de France ? Envoyez-les chez nous. Nous les attendons avec bienveillance. Pour tout renseignement, veuillez contacter le Dr Isabelle MATHERON, Chef de Service : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. , tel 01 45 10 40 69, ou moi-même : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. .  

Je vous remercie d'avance pour votre attention. Je compte sur vous !

Bien amicalement,

Dr Bernard MARIA

Ancien Chef de Service

Ancien Chef  du Pôle Femmes-Enfants

Gynécologie-Obstétrique

CHI Lucie & Raymond Aubrac

94195 VILLENEUVE St-GEORGES

Tel : 01 43 86 21 50

Mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

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Roger Bessis a été élu président de la CNEOF (12 voix sur 14 votes exprimés) et Philippe Viossat (SF) comme secrétaire (8 voix sur 14). Jacques Lansac quitte donc cette commission qu’il animait depuis 2007 et cède également la présidence de l’AUDIPOG à Didier Lemery.

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Sur-diagnostic et sur-traitements sont aujourd’hui les principaux griefs faits au dépistage organisé. Réalité -diversement évaluée- à l’échelle épidémiologique, ce point de vue est ingérable à l’échelon individuel : en l’état de la science, ne pas traiter les petites tumeurs que le dépistage organisé permet de révéler n’est pas envisageable.   
 
 A force de chercher, forcément on trouve. C’est ce que pensent certaines femmes, justifiant ainsi leur refus de souscrire au dépistage. En les soumettant à des mammographies régulières, on finirait par diagnostiquer plus de cancers qu’il ne le faudrait : en repérant des lésions de plus en plus petites qui, passant inaperçues, ne se seraient peut-être jamais manifestées cliniquement du vivant des femmes, n’auraient en somme pas menacé leur vie, parce que ce sont peut-être des tumeurs indolentes, qui ne deviendraient jamais agressives. C’est ce que l’on appelle le sur-diagnostic. Et c’est aujourd’hui de loin le principal reproche adressé par ses détracteurs au dépistage organisé : accusé d’en faire trop, et partant d’imposer trop de traitements, aussi lourds et invalidants qu’inutiles. Rappelons avant tout que le dépistage organisé est un programme de santé publique, dont le but est de faire baisser, à l’échelle du pays, la mortalité par cancer du sein, loin d’être négligeable ...> Lire la suite

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Alcoolisation foetale - Rapport de l'Académie nationale de médecine - 22 mars 2016

Télécharger le rapport :

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article ValproateL’ANSM informe les professionnels de santé d’un renforcement des conditions de prescription et de délivrance des médicaments à base de Valproate et dérivés (Dépakine®, Dépakote®, Dépamide®, Micropakine® et génériques) du fait des risques liés à leur utilisation pendant la grossesse.

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Que faut-il « craindre » de la mammographie ?
 
D’après un entretien avec le Dr Jean-Yves Seror, radiologue à Paris, membre de la commission
sénologie du CNGOF.
 Désagréable, la mammographie serait également dangereuse. En elle-même, parce qu’elle exposerait inutilement à une radiation toxique, alors que l’on n’est pas « malade ». Et parce qu’elle peut déboucher sur des diagnostics incertains, faussement négatifs, ou faux positifs à l’inverse, sources de grande anxiété. Malgré ces griefs, dont la portée est diversement évaluée, son bénéfice reste réel. La mammographie peut être vécue par certaines femmes comme un moment désagréable, Aucune femme ne se soumet de gaité de cœur à un examen, dont elle sait qu’il peut déboucher sur la révélation d’une anomalie qui pourrait bouleverser sa vie  mais également l’obliger à comprimer ses seins fortement pendant quelques secondes. Est-ce un frein ? Selon les évaluations disponibles dans la littérature scientifique, parmi les femmes qui renonceraient à poursuivre le dépistage par mammographie, 25 % à 46 % évoquent  la douleur et le désagrément, ce qui représente en Angleterre entre 47 000 et 87 000 patientes par an. « Les constructeurs d’appareils de mammographie travaillent  aujourd’hui activement sur le design et les systèmes de compression afin de diminuer cette sensation d’écrasement », confie le Dr Jean-Yves Seror. Par ailleurs, si le matériel ...> Lire la suite

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L’ANSM lance un appel à candidatures à des équipes de recherche académiques pour conduire des études sur des thématiques ciblées dans le domaine des produits de santé. En complément des appels à projets de recherche, ces études permettent, en effet, de répondre à des besoins spécifiques, et de disposer d’une recherche indépendante de l’industrie.
L’appel à projets s’adresse exclusivement aux chercheurs des organismes publics de recherche, des organismes de recherche privés à but non lucratif et des établissements de santé.
Les demandes peuvent concerner une seule équipe ou associer des équipes partenaires. Elles peuvent également associer des équipes étrangères mais celles-ci ne pourront pas bénéficier de financement.
Les équipes de recherche peuvent candidater pour étudier l’une des 7 thématiques suivantes : ...

Accéder par ce lien à la suite de l'appel sur le site officiel de l'ANSM)

 

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Dr DENIS MewegeDenis Mukwege illustre de façon éclatante l'engagement du gynécologue-obstétricien pour la santé des femmes. A l'hôpital de Panzi (République Démocratique du Congo), il accueille les femmes victimes de violences sexuelles. Au péril de sa vie, il mène une croisade en faveur des femmes rejetées, dévalorisées, mutilées et victimes de viol utilisé comme arme de guerre. Son action a fait l'objet d'un film documentaire "L'homme qui répare les femmes-la colère d'Hippocrate".

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Cancers du sein : refuser dépistage et diagnostic au prix de vies altérées ?
 
D’après un entretien avec le Pr Carole Mathelin, chef du service de sénologie au CHU de Strasbourg et responsable de la commission sénologie du CNGOF
 
Entre controverses et amalgames, informations erronées ou raccourcis véhiculés jusque sur le net, les femmes finissent par entendre que le dépistage ne sert à rien, les menace plus qu’il ne les protège. Pire : elles en viennent à suspecter toute la prise en charge des cancers du sein. A la longue, si leur santé se trouve bel et bien en danger, c’est, comme le constatent les praticiens, parce qu’elles consultent plus tardivement. Oubliant que tous les cancers ne se valent pas : traiter une tumeur de 4 mm ou de 20 mm, ce n’est pas la même chose. Ni en termes de survie, ni en termes de qualité de vie.
 
 
 Les premières campagnes de dépistage, destinées à une population de femmes en bonne santé, sans signes cliniques ou symptômes de maladie ont été initiées aux Etats-Unis à la fin des années soixante, puis dans les pays scandinaves. La France a attendu quelques années avant de lancer à son tour un programme de santé publique. Initialement prévu pour les femmes de 50 à 65 ans, il a été étendu jusqu’à 74 ans. Les modalités en ont été longuement étudiées, avant qu’il ne soit généralisé à l’ensemble du territoire en 2004, après évaluation de campagnes d’abord mises en place dans des départements pilotes. L’Alsace a été de ces pionniers, dès le 15 mai 1989. La région était jusqu’en 2015 de celles où le taux de participation au programme de dépistage organisé dépassait le taux national (56 % dans le Bas Rhin, et 57 % dans le Haut Rhin). Seuls deux départements français .... > Lire la suite

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Chers Collègues,
L'arrêté du 5 février 2016 réglementant la mise en place des dispositifs de stérilisation tubaire Essure a été pris par l'administration sans la moindre concertation. Sur plusieurs points il est inapplicable. Il est potentiellement dangereux en risquant de provoquer un retour en arrière non justifié vers des techniques opératoires plus invasives.
Nous en avons demandé l'abrogation.
Les contacts que nous avons pris nous permettent de penser que notre demande sera entendue, ou que pour le moins il y aura une révision substantielle du contenu de cet arrêté.
Ceci étant, ce qui a déclenché cette réaction inappropriée de l'administration est une fréquence de complications supérieure à celle qui était anticipée. Elle est en partie due à la généralisation de la technique, phénomène bien connu quand une technique se diffuse au-delà des experts qui l'ont mise au point. Elle justifie de renforcer notre vigilance individuelle et collective sur les aspects de formation et de pratique. Le CNGOF, comme il l'a déjà fait lors de ses Journées nationales de Nantes avec l'organisation d'ateliers sur simulateurs, va augmenter son offre de formations spécifiques.
Dans l'immédiat, comme nous l'avons déjà répondu à un certain nombre de collègues dans le désarroi qui nous ont interrogés, nous recommandons de recentrer les indications vers ceux qui en ont une expérience suffisante. Il ne serait pas justifié de se laisser envahir par des craintes excessives et de bannir cette technique de stérilisation tubaire moins invasive que les autres techniques opératoires. La balance bénéfices/risques comparative ne serait peut-être pas au détriment de la technique Essure, à condition bien entendu qu'elle soit appliquée convenablement.
Très confraternellement,
B. Hédon
Président du CNGOF
O. Graesslin
Secrétaire général chargé de la gynécologie
et les autres membres du bureau permanent du CNGOF (I. Nisand, président-élu, P. Deruelle, secrétaire général chargé de l'obstétrique, F. Puech, précédent président)
Pour ceux qui désirent approfondir la question :
- texte de l'arrêté :
https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2016/2/5/AFSH1603783A/jo/texte

Pour lire les propositions faites par le CNGOF à propos de cet arrêté, connectez vous comme étant membre adhérant à cette page d'actualités du site.

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entraide confraternelleSi vous rencontrez des difficultés dans votre travail liées à un épuisement professionnel, des difficultés professionnelles ou personnelles, addictions, maladie, erreurs dans votre pratique, ne restez pas seul ; des confrères ou des associations d'entraide professionnelle peuvent vous aider.
Si vous constatez la détresse d'un(e)collègue, n'hésitez pas non plus à lui donner ces contacts, à appeler et à l'accompagner dans cette démarche.

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Cancers du sein :  veilleurs de la santé des femmes, les gynécologues prennent position en faveur du dépistage.

D’après un entretien avec le Pr Israël Nisand, président du Collège National des Gynécologues et Obstétriciens Français et chef du service de gynécologie-obstétrique du CHU de Strasbourg 
 
Mieux informer les femmes, les guider utilement pour préserver leur santé et leur qualité de vie, c’est le rôle des gynécologues. Contraception, grossesses, ménopause, prévention, vaccinations, dépistages : spécialistes des pathologies féminines, des petits et grands maux, ces cliniciens sont leur interlocuteur privilégié tout au long d’une vie de femme. A ce titre, ils se trouvent aux premières loges pour constater les évolutions de la santé des femmes, se réjouir des progrès et s’alarmer des reculs dans leur prise en charge, par la société ou par elles-mêmes. Face à un état des lieux jugé inquiétant, la société savante qui rassemble ces spécialistes ne peut se contenter du constat. Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF) se doit de prendre sa part dans les débats...> Lire la suite

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Directive qualité en échographie gynécologique

La « Commission échographie » du CNGOF, associée à la SFR, l'AUDIPOG, l'AGOF, le CFEF, le CNSF, le DIU d'échographie, la FNMR, la SFAUMB,  la SFG, la SIFEM, et deux associations d'usagers : Fibrome Info France et Familles Rurales, a élaboré une directive qualité en échographie gynécologique. Son objectif est de proposer à l'ensemble des échographistes francophones des outils permettant une description de leur examen adaptée aux besoins des cliniciens et d'établir une directive qualité pour un compte-rendu d'échographie minimum en gynécologie.

Vous pouvez prendre connaissance du document complet en cliquant sur le lien suivant :

Directive qualité : Compte-rendu d'échographie " minimum " en Gynécologie


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article site

 Vous êtes de plus en plus nombreux à consulter le site internet du CNGOF.

Pour répondre au mieux à vos attentes, nous avons procédé à une refonte du site internet et nous vous offrons un site plus ergonomique et plus performant.

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D’après un entretien avec Natacha Espié, psychologue et présidente de l’association  Europa Donna
 
Et les femmes, qu’en pensent-elles ? Comment réagissent celles dont la santé, la vie se trouvent ainsi objet de débats ? Dès lors qu’elles se trouvent confrontées à la maladie, dans leur propre corps ou à travers un proche, controverses et idéologies n’ont pas cours. Pour mener le combat qui leur appartient, elles n’ont besoin que d’une chose : une information éclairée, fiable.

Europa Donna est la branche française d’une coalition qui regroupe 46 pays du continent européen. Au niveau national, elle est organisée en délégations, réparties sur l’ensemble du territoire français, ce qui lui donne un aperçu de toutes les sensibilités, au delà des seules grandes villes. Europa Donna est une association militante, dont le but est d’informer, rassembler et soutenir les femmes, leurs familles, leurs proches dans la lutte contre le cancer du sein. A ce titre, elle a participé à la réflexion sur les plans cancer et soutient chaque année la campagne Octobre Rose de l’Institut National du Cancer (INCa). Ses actions sont engagées autour de dix objectifs, dont le premier est de privilégier une information complète : sur le dépistage, les traitements, le suivi psychologique et social, la qualité de vie des femmes pendant et après la maladie. Promouvoir le dépistage est une de ses missions premières. L’Europe, il faut le rappeler, y est favorable. On constate d’ailleurs que .... > Lire la suiteLire la suite

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Virus ZIKA et femme enceinte ou en âge de procréer
Document d'information du 2 février du Conseil National Professionnel de Gynécologie et Obstétrique
Téléchargez le document en cliquant sur ce lien
Publication : 02/02/2016

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logofsf

Chers collègues, lors des dernières Journées du CNGOF la création du Fonds pour la Santé des Femmes (FSF), pour développer des actions en France ou hors de France qui ont pour but d’améliorer :

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* Compléments alimentaires et grossesse : l’Anses recommande d’éviter la multiplication des sources de vitamines et minéraux en l’absence de besoins établis.

Pour plus de détails, consultez l'article sur le site officiel de l'ANSES (Agence Nationale de Sécurité Sanitaire).

https://www.anses.fr/fr/content/compl%C3%A9ments-alimentaires-et-grossesse-l%E2%80%99anses-recommande-d%E2%80%99%C3%A9viter-la-multiplication-des

* Consultez également :
Risques endocriniens et métaboliques relatifs à l’apport au cours de la grossesse de vitamine D et d’iode par des compléments alimentaires impliqués dans des cas de nutrivigilance Avis de l’Anses (mai 2017)
Rapport d’expertise collective

http://www.cngof.fr/pratiques-cliniques/referentiels-d-origines-diverses?folder=ANSES%2BAgence%2BNationale%2Bde%2BScurit%2BSanitaire

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cite nantesRendez-vous incontournable des acteurs de la gynécologie et de l’obstétrique en France, les Journées du CNGOF réunissent tous les ans plus de 3 000 professionnels de la santé.

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Les réseaux sociaux s'agitent et le mouvement s'amplifie en raison du relai assuré par certains médias : Miréna est accusé d'avoir des effets secondaires, et les gynécologues sont accusés de ne pas écouter les patientes qui s'en plaignent.
Les effets secondaires en question sont : vertiges, dépressions, douleurs diverses, migraines, baisse de la libido, crises d'angoisse, acné...
En tant que collège et société savante représentant les gynécologues et obstétriciens, nous avons été amenés à communiquer de la façon suivante :
- Miréna est très utilisé et les gynécologues sont nombreux à en avoir une expérience conséquente auprès de leurs patientes. Les effets secondaires cités ci-dessus, bien que possibles et signalés dans la notice du dispositif, ne sont pas fréquents. Ils peuvent cependant affecter ponctuellement certaines patientes.
Il faut donc être à l'écoute et rester vigilants afin que la balance Bénéfices/Risques soit établie de façon précise et individualisée.
- Compte tenu du signalement qui est porté à notre connaissance, nous recommandons de remplir une fiche de pharmacovigilance qui permette de quantifier la fréquence de ces effets secondaires.
- Miréna est un dispositif innovant très utile sur le plan médical. Il permet une contraception efficace et de longue durée chez des patientes qui n'auraient pas pu utiliser une contraception par dispositif intra-utérin  sans cette innovation.
- Miréna existe depuis de nombreuses années. Il est très utilisé non seulement en France mais aussi dans le monde, à la fois en raison de son intérêt contraceptif, mais aussi dans de nombreux cas pour son action thérapeutique. Son rapport Bénéfice/Risques est donc bien connu et très favorable. Cela n'empêche pas qu'il puisse être moins favorable chez certaines patientes, d'où la vigilance médicale à exercer comme pour toute autre prescription médicale.
- Les réseaux sociaux se sont faits une spécialité de dénigrer et accuser assez systématiquement notre profession. Regrettons-le, mais soyons vigilants avec nos patientes en privilégiant l'écoute, l'empathie et la compréhension.

Le bureau du CNGOF

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Le CNGOF, en lien avec le CNSF et l'Audipog, a souhaité évaluer, comme plusieurs sociétés savantes étrangères, les indicateurs pertinents en obstétrique.
Il est en effet important d'avoir des indicateurs bien acceptés par les professionnels exerçant en maternité, avec un recueil aisé, pouvant être relevés en continu, et de permettre des comparaisons valides dans le temps au sein d'un même service ou entre maternités ou réseaux.
Ce travail, utilisant la méthode Delphi, a permis de valider un socle minimum d'indicateurs pouvant être relevés à partir des dossiers obstétricaux, en salle de naissance ou de césarienne. Les professionnels peuvent cependant recourir à d'autres indicateurs s'ils le souhaitent et s'ils le jugent utile. In fine, 2 définitions et 51 indicateurs ont été acceptés (cf. texte court et long de la directive qualité sur le sujet).
Ce travail sera poursuivi par l'élaboration d'une nouvelle directive qualité qui portera sur le contenu attendu des registres d'accouchements.
Téléchargez la directive qualité sur les indicateurs qualité en maternité

Clinique/RPC/DIRECTIVES QUALITE/CNGOF_Directive qualite indicateurs maternite_2016.pdf

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Rendez-vous incontournable des acteurs de la gynécologie et de l’obstétrique en France,
les Journées du CNGOF réunissent tous les ans plus de 3 000 professionnels de la santé.

En 2017, le congrès se déplace et vous accueille pour ses 41es Journées nationales à Lille. Près de 50 % de congressistes viennent des quatre coins de la France. Les Journées du CNGOF s’adaptent et deviennent itinérantes afin de vous rencontrer. Véritable tournant dans l’histoire de votre congrès, ce changement de lieu amorce la découverte d’une ville nouvelle tous les ans. Strasbourg en 2018. Le Collège saura capitaliser sur les spécificités régionales pour enrichir chacune des prochaines éditions et vous offrir une expérience nouvelle et unique chaque année.        

• Synopsis des 41° journées du CNGOF
Le programme préliminaire des 41èmes journées du CNGOF
Inscription aux 41èmes journées du CNGOF

** Découvrez Lille :
http://www.lille.fr/Que-faire-a-Lille/Decouvrir-Lille
• lille.f

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Enquête nationale menée en collaboration avec le CNGOF ayant pour but de réaliser un état des lieux des pratiques et du ressenti des gynécologues-obstétriciens face au DPNI (Dépistage prénatal non invasif).

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSfkMjXAnVErb7KKGVRZ_Z5w19G3Zof_NV8CSsPKbFrbAq92wg/viewform?c=0&w=1

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Deux programmes 100 % en ligne axés sur les RPC 2015 du CNGOF sont disponibles dès ce mois de janvier : « Tumeurs bénignes du sein » et « Prise en charge du post-partum ». Ces programmes, constitués de quatre étapes (retransmission des RPC, lecture personnelle, questions/réponses aux experts et validation finale), se dérouleront entre le 1er et le 31 janvier 2016. Ils sont d'ores et déjà ouverts aux inscriptions.
Pour vous inscrire, rendez-vous sur ce lien : DPC 2016 en ligne (indemnités jusqu'à 517,50 € pour les médecins libéraux).
Par ailleurs, le CNGOF inaugure cette année une journée « DPC du Collège ». Elle aura lieu à Paris le samedi 19 mars 2016. Pour en découvrir le programme et vous inscrire, rendez-vous sur le site www.odpcgo.org (rubrique « Journée des DPC du CNGOF »).
Le programme des DPC 2016 est disponible à l'adresse suivante : www.odpcgo.org (rubrique « Programme des DPC 2016 »).
Nous restons à votre disposition pour toute information complémentaire.
Cordialement,
Le Bureau du CNGOF

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Fsf Roselyne Bachelot

 

Le Conseil d'Administration se compose de 5 membres fondateurs (J. LANSAC, F. PUECH, A. BENBASSA, Y. ROUQUET et P. AZUAR) et d'un collège de personnalités qualifiées (R. BACHELOT, E. JACOB et C. SEUX). Il a pour objectif principal de contribuer à promouvoir et à préserver la santé des femmes en France et dans le monde.

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Questionnaire sur l'herpès génital et la grossesse

L'herpès génital pendant la grossesse est une problématique relativement fréquente. Le CNGOF travaille en ce moment à l'établissement de recommandations pour la pratique clinique qui seront présentées à Lille lors du congrès annuel 2017. Le groupe de travail a élaboré un questionnaire anonyme dont le but est de faire un état des lieux sur les connaissances et la prise en charge de cette pathologie. Il peut être rempli par des gynécologues, sages-femmes ou pédiatres. Il ne faut que quelques minutes pour répondre aux questions en cliquant sur le lien suivant :

https://goo.gl/forms/jIO5XWY2T3Gy6ryr1

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Paris, le 15 janvier  2016
 
Communiqué de presse de la Direction générale de la santé (DGS) sur le début d’épidémie d’infections à virus Zika dans les départements français d’Amérique  :

Nom Version Licence Taille Date d'ajout  
DGS - communiqué de presse : Infections à virus Zika 559.8 KB 2016


Avis relatif à la la prise en charge médicale des personnes atteintes par le virus Zika
Haut Conseil de la santé publique
5 janvier 2016
Revu le 20 janvier 2016 :

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