Décrire l'orgasme est quelque chose d'extrêmement difficile, tant se mélange une sensation subjective de plaisir, de bien-être et de satiété consécutive à la décharge de certains de nos centres cérébraux à cette occasion. Pour faire simple, l'orgasme serait la cascade de phénomènes cérébraux et corporels (musculaires) qui se produisent à un certain moment, la jouissance serait l'ensemble des phénomènes subjectifs ressentis à cette occasion. La femme est dotée d'un organe exclusivement destiné au plaisir sexuel : le clitoris. Une stimulation adéquate est capable de provoquer du plaisir puis un orgasme. A la différence des animaux, la station debout a progressivement modifié le sexe des femmes et le clitoris s'est éloigné de l'entrée vaginale et n'est donc plus excitable directement par le pénis lors du coït. De nombreuses femmes sont également capables de ressentir un orgasme par la pénétration vaginale, il existe encore un débat pour savoir ce qui est stimulé lors de la pénétration. Enfin d'autres pratiques sont capables de conduire les femmes à l'orgasme comme la sodomie pour certaines, le fantasme et la pratique de contractions des muscles qui entourent le vagin, grimper à la corde, faire des abdominaux, la stimulation des mamelons, etc.
De très nombreux écrits ont été consacrés au point G, zone qui se situe à l'intérieur du vagin, à quelques centimètres de profondeur, sur la face antérieure (vers le clitoris). La réalité anatomique n'a jamais été clairement démontrée ; néanmoins de nombreuses femmes trouvent la stimulation de cette zone extrêmement voluptueuse. Le premier auteur a avoir décrit cette sensibilité est Ernst Graffenberg dans les années 1950 et il pensait clairement que cette sensibilité était liée à l'urètre (le petit canal qui vide la vessie) rapportant même le fait que certaines patientes introduisaient de petits objets dans leur urètre. Au début des années 1980, 3 auteurs anglo-saxons vont reprendre ses travaux et baptiser cette zone point G en son honneur, oubliant au passage l'urètre féminin. 30 ans plus tard, malgré de nombreuses publications, la situation n'a que peu évolué, les experts préfèrent dénommer cette zone "complexe clitorido-urétro-vaginal", signifiant ainsi qu'il est difficile de spécifier exactement ce qui est stimulé, tout en admettant que l'association d'une stimulation des branches internes du clitoris, de la paroi vaginale et de l'urètre procure des sensations voluptueuses.
Le point G résume-t-il la sensibilité vaginale ?
Non, il ne faut pas oublier la dimension musculaire dans la perception du plaisir, autour du vagin existent des muscles puissants que l'on peut contracter volontairement, c'est le plancher pelvien. La contraction de ces muscles augmente le ressenti et le plaisir sexuel. Certaines femmes, en croisant les jambes, en contractant ces muscles et en faisant un mouvement d'avant en arrière du bassin arrivent à déclencher un orgasme. Par ailleurs, de nombreuses femmes rapportent la survenue d'orgasmes lorsque la pénétration va en profondeur dans leur vagin ; c'est le fait de stimuler le fond vaginal qui semble alors déclencher l'orgasme. L'origine de ce type d'orgasme n'est pas très clair, néanmoins certains travaux suggèrent la participation du système nerveux végétatif (qui n'obéit pas à la volonté) dans la survenue de cet orgasme profond. Les femmes qui connaissent cette sensation semblent particulièrement l'apprécier et ont tendance à adopter des positions qui permettent cette pénétration profonde.
Classiquement, l'orgasme se traduit en premier lieu par une contraction musculaire des muscles péri-vaginaux et parfois des abdominaux, qui provoque alors un discret mouvement en flexion du tronc ; cette contraction est suivie immédiatement d'autres contractions environ toutes les 0.8 secondes, l'intervalle ayant tendance à augmenter entre les contractions, le nombre de contractions variant de 3 à 10 selon les individus. Une majorité de femmes jouissent en fermant les yeux, on peut également percevoir des contractions musculaires au niveau du visage. Beaucoup d'autres réactions peuvent survenir au cours de l'orgasme, comme parfois des mouvements incontrôlés, le corps étant agité de spasmes ; certaines vont émettre quelques cris, d'autres peuvent aller jusqu'au très spectaculaire phénomène de femme fontaine, en expulsant au moment de l'orgasme une quantité de liquide souvent impressionnante (un verre). Enfin certaines femmes vont vivre authentiquement un orgasme mais beaucoup plus discrètement, seuls quelques soupirs venant ponctuer leur jouissance.
Certaines chanceuses vivent parfois un état orgasmique qui dure plus longtemps, fait d'une succession de petits orgasmes qui s'enchaînent pendant une à deux minutes pour une stimulation minime et dénommé "status orgasmus".
La survenue de l'orgasme, hormis le plaisir procuré, permet de faciliter le phénomène de détumescence après l'amour. Lors d'une forte excitation, non suivie d'orgasme, des phénomènes de pesanteur et d'inconfort, voire de douleurs pelviennes peuvent parfois persister quelques heures.

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