- 19/12/2013 : Communiqué du CNGOF à propos du mouvement des sages-femmes
Le mouvement des sages-femmes a reçu le soutien du CNGOF sur certains points de leurs revendications. Mais le CNGOF ne peut soutenir un mouvement qui mettrait en danger la sécurité des femmes et des naissances, ce qui est le cas de l'usage massif et abusif de l'arrêt de travail comme moyen d'échapper aux réquisitions. Le CNGOF se désolidarise clairement de ce mode de revendication et d'action.

- 13/12/2013 - Paris : Discours de Najat Vallaud Belkacem, ministre des Droits des femmes, aux 37e journées nationales du CNGOF - Paris
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- 13/12/2013 - Paris : Discours de Jean-François Mattéi aux 37e journées nationales du CNGOF - Paris
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- Lucien Neuwirth s'est éteint le 26/novembre/2013 à l'âge de 89 ans :- Ancien sénateur de la Ve République. - Ancien député de la Loire

- "Le CNGOF salue la personnalité et l'action de Lucien Neuwirth qui a permis à toutes les femmes de notre pays d'avoir accès à la contraception"

- Communiqué du CNGOF à propos du mouvement des sages-femmes (31/10/2013) :
Saisi par la présidente du Collège national des sages-femmes en raison du mouvement national qui est en cours de développement à l'initiative de plusieurs organisations et syndicats de sages-femmes, le Collège national des gynécologues et obstétriciens français, réuni en bureau :

- soutient les demandes portant sur une revalorisation salariale. Elles lui paraissent justifiées en raison des responsabilités médicales de la sage-femme, des conditions particulières d'exercice de ce métier et en raison des compétences acquises au cours d'études universitaires de niveau Mastère (5 ans post-bac) ;
- comprend et soutient la demande de reconnaissance d'un statut hospitalier spécifique à la profession de sage-femme ;
- demande que soit précisée la revendication d'être reconnue en tant que praticien de premier recours en périnatalité. Il est important que les patientes puissent avoir accès sans limitation au praticien de leur choix : sage-femme, médecin généraliste, gynécologue médical et gynécologue-obstétricien en premier recours si tel est leur choix ;

- met en garde contre de possibles dérives revendicatives qui viendraient brouiller le message et auxquelles le CNGOF ne pourrait en aucun cas s'associer. C'est le cas, notamment, des demandes portant sur la réalisation des accouchements à domicile. L'impératif de sécurité de la naissance ne peut tolérer le moindre écart.

- Sondes d’échographie contaminées : de quel risque parle-t-on ? "Lettre ouverte" en date du 16 juillet 2013, cosignée des présidents ou responsables des organimes professionnels suivants : CERF, SFR, CNGOF, AFU, FFU, CFEF, FNMR, SRH. (PDF)

- Le GRAND LIVRE DE MA GROSSESSE (version 2013 - 2014), en librairie
Notre ami et ancien président J. Lansac a veillé sur la gestation de ce livre comme sur sa propre descendance. Une quarantaine de confrères ont collaboré à sa rédaction. L'équipe du magazine en ligne aufeminin.com a donné à l'ensemble la touche "journalistique", jugée aujourd'hui utile pour agrémenter les données médico-scientifiques en s'adressant au public.
-> Sur vos conseils, vos clientes peuvent donc désormais se procurer cet ouvrage de 482 pages pour la somme de 24,90 €, en librairie et aux éditions Eyrolles.

- Suspension de la mise sur le marché des milieux de transport et de conservation à usage cytologique : CMDH, Cyt All et Fixcytol Avis de l'ANSM en date du 11/07/2013 reçu le 15/07/2013 - Communiqué à la profession - PDF)

- La France doit tout mettre en œuvre pour améliorer les indicateurs de la santé périnatale
(Communiqué de presse du 29 mai 2013 - PDF)
Suite à la publication du rapport EURO-PERISAT présentant les résultats des principaux indicateurs de la santé périnatale évalués en 2010, il apparaît que de façon globale, la France ne se situe que dans la moyenne des pays analysés et n’a pas réellement amélioré les principaux indicateurs depuis 2008, notamment pour la mortinatalité et le taux de prématurité.

- DPNI - Diagnostic prénatal non invasif- DPNI - Diagnostic prénatal non invasif
- Communiqué de presse du 26/04/2013Communiqué de presse du 26/04/2013

- Le Collège national des gynécologues et obstétriciens (CNGOF) salue le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) pour l'avis qu'il a rendu le 25 avril sur « les questions éthiques associées au développement des tests génétiques fœtaux sur le sang maternel ». [...]

- Dans un communiqué publié en ce début d'année - et dans l'attente de l'avis du CCNE - le CNGOF avait souhaité pouvoir appliquer le DPNI aux patientes à risque élevé de trisomie 21.
Le CCNE répond positivement à cette demande [...]

- Le CNGOF souhaite maintenant que la législation et la prise en charge par la solidarité nationale interviennent rapidement pour que le DPNI soit intégré dans les procédures du diagnostic prénatal proposé aux femmes enceintes. Il rappelle, comme le fait aussi le CCNE, que ces avancées diagnostiques nécessitent de progresser en même temps sur le versant thérapeutique en investissant sur la recherche pour le traitement des maladies génétiques, la prise en charge des personnes handicapées et l’accompagnement des familles. [...]

-> Le texte intégral de ce communiqué du 26/04/2013 (PDF)
- Communiqué de presse du 28/01/2013 - PDF
S’il était mis en œuvre pour la trisomie 21, le diagnostic prénatal non invasif (DPNI) par analyse de l’ADN fœtal circulant dans le sang maternel, permettrait dès aujourd'hui de diminuer encore la fréquence des prélèvements invasifs [amniocentèses ou biopsies de trophoblase] chez les femmes à risque élevé (>1/250).
Mais ces tests ne sont pas encore adaptés au dépistage en population générale car, employés seuls, ils amèneraient à contrôler par un prélèvement invasif un nombre beaucoup trop important de patientes.
Le CNGOF met en garde contre un usage prématuré non régulé du DPNI, à partir de tests disponibles sur l'Internet ou en connexion avec des laboratoires situés à l'étranger

-> Lisez le texte complet du communiqué
-> Voyez aussi la fiche d'information dédiée aux autres méthodes de dépistage de la trisomie 21

- Misoprostol : Principe de précaution contre concertation, le match inacceptable
(communiqué de presse du 28 février 2013)

Pourquoi l'ANSM sort-elle aujourd'hui, sans aucune concertation avec la profession, une mise en garde sur les risques potentiels liés à l’utilisation hors AMM du Cytotec (misoprostol) dans le déclenchement de l’accouchement et toute autre utilisation gynécologique ? L'ANSM a-t-elle découvert soudain que le laboratoire ne lui avait pas déposé de dossier d'AMM sur cette indication ? Il n'y a pas d'autre explication que celle de vouloir se couvrir de tout risque de mise en accusation. Mais face à cette médecine « parapluie », où est l'intérêt de la patiente ?
-> Lisez le texte complet du communiqué
-> Voyez aussi la déclaration de la FIGO sur l'usage du misoprostol. (août 2012)

- Que dire aux patientes qui prennent actuellement Diane 35 ?
(Communiqué à la profession - CNGOF-FNCGM - 30/01/2013)
- L'annonce par l'Agence nationale de sécurité du médicament de la suspension de la vente de Diane 35 (d'ici trois mois) provoque une nouvelle vague d'appels téléphoniques de la part de patientes désemparées. Voici certains éléments de réponse :

- Le traitement anti-acnéique par Diane 35 a aussi une action contraceptive. De ce fait, il ne faut surtout pas l'interrompre brutalement. Le risque associé à la prise de Diane 35 est de toutes façons inférieur à celui d'une grossesse non désirée et non planifiée.
- Si l'acné justifie la poursuite d'un traitement et que la patiente n'a pas besoin de contraception, il convient de proposer à la patiente de demander conseil auprès de son médecin traitant ou d'un dermatologue.
- Si la patiente a besoin d'une contraception, il faut examiner avec elle les différentes options contraceptives et rechercher attentivement les facteurs de risques individuels et familiaux de maladie thrombotique. En cas de présence, ils contre-indiqueraient la poursuite d'une contraception de nature œstro-progestative. En cas d'absence de contre-indication, les œstro-progestatifs contraceptifs ont tous une certaine efficacité anti-acnéique. Celle-ci s'exerce cependant de façon variable selon les personnes. C'est pourquoi, en l'absence d'expérience antérieure autre que Diane 35, il convient de prescrire un œstro-progestatif de deuxième génération. Cette prescription est à adapter, en incluant le possible recours à un œstro-progestatif de troisième génération dans les cas où, en raison de maltolérances antérieures, la balance Bénéfices-Risques de la patiente en question amènerait à en proposer la prescription.
B. Hédon, B. Guigues, N. Chabbert-Buffet (CNGOF), M. Scheffler (FNCGM)

- Risque de thrombose et pilules de 3e génération : précisions du CNGOF- Risque de thrombose et pilules de 3e génération : précisions du CNGOF
( Communiqué du 02/01/2013 - PDF)

Face à la vague médiatique actuelle et aux nombreuses interrogations de patientes désemparées, voici, de façon non exhaustive, quelques précisions du CNGOF à l’intention des médecins prescripteurs (Lire le texte complet du communiqué)

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